Now online : SAXON sold out @ Trix – Anvers. Preview

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Question du jour: combien d’adolescents encore à l’école aujourd’hui jouiront-ils du plaisir d’assister, lorsqu’ils approcheront de la soixantaine en 2060, à un nième concert de leurs idoles de 2020…?
Pour toute une génération – la nôtre – qui a eu le bon goût de tomber sous le charme de bands tels SAXON qui ont véritablement façonné un pan du rock’n’roll et qui a misé sur des valeurs sures sachant qu’elles allaient, c’est certain, traverser les âges, c’est en 2020 un rare privilège de fin gourmet que ne pas se poser la question par laquelle nous débutions ce billet.

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Et l’on ne parle pas de ces groupes, aussi honorables et aussi respectables soient-ils (… ou pas) qui n’arrêtent pas de soi-disant come-backer, ou qui se reforment pour de subtiles raisons qui n’échappent à personne et sous de ridicules faux-semblants – GENESIS, pour n’en citer qu’un, qui annonce cette semaine son 2020 Réunion Tour après plus de 15 ans d’absence et de silence radio.
On ne vise pas non plus d’autres tout aussi remarquables bands, dont les régulières mais peu fréquentes tournées ne sont que vénales guignolesqueries et divertissement de masse sans intérêt aucun (qui a parlé des ROLLING STONES, qui…?).

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Non, nous parlons bien ici de quantité de ces bands à l’instar de SAXON qui n’ont jamais quitté le devant de la scène depuis quatre ou cinq décennies. S’ils ont parfois disparu du haut de l’affiche au gré des succès et insuccès commerciaux de la coulée continue de leur intarissable production, leur nom n’a cependant jamais – jamais – été éclipsé de ces mêmes affiches. Sans compromis, sans compromission non plus, SAXON est de ces groupes qui ont écrit et qui écrivent l’histoire du Rock’n’Roll depuis des décennies. Aux forceps d’ninombrables et interminables tournées.
Amen.

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SAXON est de la trempe de ces groupes dont on narre ici-même, depuis des années, l’épopée perpétuelle de ceux qui n’ont que faire des mouvements, modes, vagues et autres tendances tout aussi éphémères que futiles qui rythment l’actualité musicale mainstream. Suivi par des hordes de fidèles qui grossissent au même rythme qu’elles se rajeunissent au fil des décennies, SAXON est de ces groupes qui ont traversé, intacts et intègres, les âges et les époques, les modes et les courants.

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SAXON est de ceux qui jamais n’ont plié sous les diktats imposés par l’industrie musicale ou par ceux de la lucrative popularité à tous prix. SAXON est de ceux qui jamais n’ont succombé aux sirènes promettant le succès immédiat et éternel au prix de compromis musicaux. SAXON n’est pas non plus de ceux qui ont vendu leur âme au dieu Royalties ou sacrifié leur intégrité artistique sur l’autel de la déesse Cash-music.

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Mais on s’égare, on s’égare et on s’éloigne de notre propos: maintenant en ligne, le warm-up de SAXON ni plus ni moins sold out au Trix d’Anvers, ce 04 mars 2020. Et bien sûr également online dans notre galerie de portraits ici-même

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SAXON – sold out @ Trix, Anvers – 04 mars 2020

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La légende veut qu’un beau jour Angus YOUNG est monté sur scène en tenue d’écolier, n’ayant pas eu le temps de se changer entre le sortir de l’école et sa montée sur les planches. Culottes courtes et uniforme ne l’ont depuis jamais quitté. Nous, c’est un peu la même chose, mais la légende en moins vu que l’Histoire ne retiendra rien du tout de ce qui ne sera simplement jamais une légende. A nouveau, nous voilà donc seul col-blanc dans le pit photo, noyé d’ailleurs dans une salle dont le dress-code foncé ou noir est comme souvent (et étrangement) de stricte rigueur. The white collar in the black & dark photo-pit, nième épisode…

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Ceci dit, sans nul doute assistons-nous ce soir à un concert d’anthologie, un prestation hors-normes, et probablement notre meilleur SAXON de tous ceux auxquels nous avons assisté. Après un arrêt-forcé de plusieurs mois suite à l’accident cardiaque et l’hospitalisation de Biff qui s’en est suivie, le band a prévu deux seuls petits concerts pour remettre progressivement la machine en marche et le groupe sur les rails. Ce warm-up à Anvers est le premier des deux seuls sets inscrits à leur agenda, manière de réamorcer ainsi la pompe, de tester les réflexes et de ré-enclencher les automatismes.

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Le Trix, sans surprise sold out pour l’occasion, réserve un accueil tri-om-phal à SAXON, qui ne s’attendait manifestement pas à un telle réponse. Biff himself s’en étonnera plus d’une fois et remerciera d’autant l’assistance. Au point d’offrir à l’audience chaud-boulette un second rappel, tout à fait imprévu et parfaitement absent de la set-list, qui clôturera un set désormais légendaire osons-nous écrire.

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Pour cet échauffement sans réelle suite au calendrier avant l’été prochain et son concert de festivals, SAXON déroule ainsi une set-list digne d’un triple (époque vinyle) ou d’un double best-of (époque CD) qui balaye intégralement 4 décennies de discographie. Les effets dévastateurs de ce florilège sont aussi visibles dans l’assistance que perceptibles sur les planches, où les faciès rayonnants répondent aux gueules pétillantes dans la salle.

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La prestation de SAXON ce soir au Trix fait partie des quelques rares concerts où "quelque chose" s’est véritablement passé. Le fluide échangé entre band et public n’est pas qu’imagé ou figuré, n’est pas trait de l’esprit ou figure de style. Ce fluide, c’est comme la sève – mais pas la sève élaborée: la sève brute, celle qui monte – et jusqu’à la tête.

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Now online : SAXON @ Saarbrücken, 28 février 2018

Pas d’obsolescence programmée pour un des fleurons de la New Wave Of British Heavy Metal…! SAXON était au Garage, @ Saarbrücken : c’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes, isn’t it.

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SAXON – Garage @ Saarbrücken, 28 février 2018

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SAXON ne perd jamais de temp – et ça dure depuis 1979. Leur 22ème album Thunderbolt sorti début de ce mois, les voilà 3 semaines plus tard déjà repartis sur la route. Ce first leg du "Thunderbolt 2018 European Tour" est une sorte de court échauffement en salles de taille modeste, manière de tester la machinerie avant de partir à l’assaut d’une tournée mondiale plus tard cette année via le haut de bien des affiches de festivals estivaux. Une routine vieille de plusieurs décennies donc…

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Rejoint par DIAMOND HEAD et par les Brésiliens de ARMORED DAWN en opening act, SAXON est le fast and furious de la NWOBHM. Cela ne fait-il pas 40 ans que ça perdure, aux côtés de quelques autres étendards qui font encore et toujours bien mieux que de simplement conserver de beaux et de bons restes. Seule la mort de l’un ou l’autre titan de cette époque bénie d’entre les dieux a pu mettre un terme à des carrières qui reposent encore aujourd’hui sur une fidélité absolue à une ligne de conduite musicale, ainsi que sur une absence totale de compromission ou de soumissions aux modes et autres effets mainstream.

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L’hommage de Biff BUFORD rendu ce soir à Lemmy n’en est à nouveau qu’une illustration parmi bien d’autres. Quel autre "mouvement" musical, quelle autre tendance artistique peut-elle se prévaloir d’être toujours au sommet des décennies après son apparition, dans un monde où tout va toujours plus vite, ou tout est démodé avant d’avoir vieilli, où tout est old-fashioned avant même d’avoir fait ses preuves, où l’obsolescence programmée est devenue le modus operandi de quantité de groupes d’opérette et d’artistes à la spontanéité d’un poulpe et à l’inspiration d’un mollusque…??

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Si une part belle du show est consacrée à leur dernier bébé tout juste sorti dans les bacs (… pour ceux qui sont encore de la génération où le toucher de l’objet d’art demeure sans équivalent), il faut bien avouer que c’est lorsque SAXON débouchonne ses cuvées Wheels of Steel, Denim & Leather, Strong Arm of the Law et autres Crusader millésimés que la température monte encore d’un cran.

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Ceci dit, Biff demeure un tout grand gentleman qui allie humour, simplicité et convivialité lorsqu’il s’agit de maintenir la pression. Il fait en outre montre d’une surprenante humilité et d’une gentillesse peu courante à l’égard d’un public à qui il voue le plus grand respect.

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Quand on n’a plus rien à prouver, sans doute cette attitude est-elle d’autant plus remarquable que peu courante dans ce monde de l’entertainment où le paraître et le superficiel demeurent les maîtres-mots (ou plutôt les traitres-maux…).

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Now online : SAXON + Girlschool @ Trix, 22 déc. 2016

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SAXON + Girlschool @ Trix, Antwerpen – 22 déc. 2016

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SAXON qui a franchi les décennies comme autant de Rubicon s’en vient défier sans relâche de son inlassable fierté une époque qui se plait à ignorer ses faits d’armes passés. En ce pré-soir de Noël, le mythique quinteron de métalleux félons investit de sa noble barbarie les terres anversoises et lève une fois encore les légions de ceux qui leur sont restés fidèles.

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GIRLSCHOOL et SAXON partageant au propre comme au figuré la scène du Trix à Anvers, c’est terminer l’année 2016 en beauté(s) avec un bouquet final de NWOBHM digne du Père Noël ! Celui-ci envahit d’ailleurs la scène en fin de soirée avec tout le road-crew en habits de circonstances, la joyeuse bande au grand complet déversant dans le public confiseries et chocolats par brassées entières. Totale party ce soir, manière de saluer le dernier show de la tournée européenne avant que la bande à Biff ne continue sur sa lancée outre-Atlantique début 2017.

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Si la plastique de nos Ecolières girslchooliennes a subi les affres des décennies avec fortunes diverses, voire revers de fortune, c’est tout à l’inverse de leur rock’n’roll qui n’a pas pris une ride. 40 minutes de GIRSLCHOOL tous les 10 ans, c’est toutefois un peu peu pour notre équilibre psychique, mais quand la qualité compense la quantité…

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Lemmy sera le fil rouge de cette soirée, le buste de l’une d’entre elles arborant le célèbre t-shirt de l’époque de leurs amours bestiales d’antan avant qu’elle ne lance un vibrant appel à son souvenir alors que nous sommes quasi un an jour pour jour après sa disparition.

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GIRLSCHOOL et MOTORHEAD avaient convolé en justes noces vinyliques à l’orée des années ’80, noces électriques et célébrées à la vitesse de la Rickenbacker. Ce fait d’armes installa GIRLSCHOOL en de mâles repères qui restent d’actualité pour cet historique girls group voué au métal et à la distorsion. SAXON en rajoutera une couche par après avec un puissant Ace of Spade même s’il faut concéder qu’aucune version de quiconque n’arrivera jamais ô grand jamais à la cheville des boots du Gentleman Kilmister.

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C’est assurément le meilleur show de SAXON auquel nous ayons assisté, avec une set-list qui nous balance rien de moins qu’un véritable best of apocalyptique de 120 minutes. Et que dire alors lorsque les deux bands prennent un malin plaisir à jammer ensemble par deux fois durant le set de SAXON, alors que Biff faisait déjà préalablement le pitre sur scène pendant la première partie, déambulant balai à la main au milieu des Ecolières qui chauffaient une salle pourtant déjà portée à ébullition.

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L’intitulé des morceaux figurant sur la set-list de SAXON scotchée à même la scène pour Biff donne déjà à elle seule le ton joyeux et festif de cette soirée. Et si la déconne totale et la bonne humeur sont effectivement au programme, c’est toutefois sans négliger non plus une redoutable efficacité et une effroyable force de frappe que conservent les Anglais.

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Avec déjà le tonitruant "It’s a long way to the top if you wanna rock’n’roll" repris à tue-tête par le public pour annoncer l’arrivée de SAXON sur la scène, il n’en fallait pas plus pour mettre tout le monde à genou dès la première minute de la soirée, et jusqu’à la toute dernière: merci petit Papa Noël…

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RAMBLIN’ MAN FAIR 2016 @ Maidstone, UK – 23-24 July 2016

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Classic Rock, Southern Rock, Prog, Blues and Country – c’est ça le Ramblin’ Man Fair 2016, deuxième édition servie sur un plateau d’argent. Real ales, great food, fine whiskies and rock’n’roll music comme l’annonce l’affiche: que demander de mieux ?!

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Au coeur du gigantesque Mote Park en plein centre de Maidstone, UK, on vient au Ramblin ‘ en famille, toutes générations confondues (papys & mamys included), comme on irait pic-niquer par un beau dimanche ensoleillé, chaises longues comprises. Pour certains, l’affiche parait même comme accessoire: les sonos et la musique font office de fond sonore, et les scènes servent de décor à un weekend en plein air. Backstage, on croise du beau monde – à commencer par deux des têtes d’affiche de l’édition précédente qui viennent saluer leurs potes : Biff BYFORD qui avait créé l’événement avec SAXON sur la ClassicRock Stage en 2015 ainsi que Bernie MARSDEN qui irradiait littéralement la Blues Stage il y a 12 mois. Quand on voit aujourd’hui à quoi est réduit WHITESNAKE, on ne peut que plus amèrement regretter son éviction – lui qui, pas rancunier pour un sou, vient précisément saluer ses ex-coreligionnaires…

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Derrière le management du Ramblin ‘, bossent les chevilles ouvrières de magazines musicaux de référence outre-Manche: ClassicRock Magazine, Prog Mag, Blues Magazine et Metal Hammer. La crème de la crème n’est donc pas uniquement sur les planches des quatre scènes du Ramblin’ Man Fair 2016 mais également à la manoeuvre pour ré-éditer ce qui avait été l’année dernière non pas un coup d’essai mais déjà un coup de maître…

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UK’s RAMBLIN’ MAN FAIR 2015 – (jour 1) : Saxon, Blue Oyster Cult, Dream Theater, The Scorpions, Anathema, Toseland, FM, Touchstone, Jess & the Bandits, Unto Us

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TeamRock Radio est à la radio ce que Shelby est à l’automobile, punt aan de lijn.
Et quand on sait que derrière la station est à l’œuvre l’éditeur de Classic Rock Magazine, de Blues Magazine, de Metal Hammer et de Prog Mag, tout est dit.
Et quand on aura enfin ajouté que TeamRock Radio est instigatrice et organisatrice de ce tout premier Festival of Classic Rock, Prog, Country & Blues, la boucle est idylliquement bouclée. On applaudit, on s’incline et on tire sa révérence. Punt aan de lijn.

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Plantons le décor : quoi de plus british qu’un immense parc urbain pour accueillir, en plein centre-ville de Maidstone, un événement de l’ampleur et de la facture du Ramblin’ Man Fair ?! Un gazon anglais bien, bien plus vaste et plus vert encore qu’un 18 trous sépare les trois scènes judicieusement installées. Parmi celles-ci, un marquee cependant trop exigu que pour y accueillir toute la foule vu les pointures qui s’y produisent – péché de jeunesse d’un méga festival naissant. Outre ce quasi seul bémol organisationnel s’il fallait en imputer un aux divins promoteurs, notons une affiche peut-être trop (oui, trop !) ambitieuse en regard du timing. Trois jours de festival auraient été nécessaires afin d’éviter l’extrêêêême frustration engendrée par le chevauchement de bien des prestations : lorsque deux – voire même trois – têtes d’affiche sont simultanément au charbon sur leur scène respective, ne fusse qu’en léger décalage de timing, choisir c’est plus que jamais renoncer… Aaaaargh.

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La première journée ensoleillée du Ramblin’ pourrait très partiellement (et très subjectivement) se résumer à ce qu’en écrit a posteriori un illustre anonyme sur le Facebook du festival à propos de la main stage (Classic Rock Stage) : "Fantastic day, SAXON and BLUE OYSTER CULT were the highlights, SCORPIONS were pretty average and DREAM THEATER just boring ".

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Et de fait, SAXON fait le buzz à l’applaudimètre de ce 1er jour de Ramblin’. Frustrés par un timing aussi chiche que celui octroyé à la plupart des bands (45′), notre grand Biff galvanisé par un public qui lui est tout acquis, déchire sa set-list et fait mine de la manger, éructant qu’ils sont ici chez eux et qu’il font ce qu’ils veulent (sic). Du tout, tout grand SAXON ce samedi sur la Classic Rock Stage, qui ne peut faire mieux qu’offrir un florilège de leur best of dans l’étroitesse du créneau horaire qui leur est dévolu: juste le temps d’un vinyl, et pas un double live…

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Jouissant du privilège d’être le maître des lieux qui a vu naître la BWOHM et de jouer sur son terrain quasi, SAXON est le vainqueur logique à l’applaudimètre de ce samedi. Mais à ce même applausemeter, les Anglais sont néanmoins tenaillés par BLUE OYSTER CULT

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La première fois compte toujours. Et c’est notre premier BLUE OYSTER CULT – depuis le temps ! Des décennies qu’on les attend, les Américains. Un mythe ! Et ils sont en forme, les seniors, avec un set propret, bien carré, sans frime ni fioriture. Une sono parfaite tout au long du weekend (oui, parfaite) amplifie l’effet Godzilla et donne tout juste l’envie de nous replonger dans la si riche discographie du B.O.C.. Prestation millimétrée tout en faisant semblant de rien, manche contre manche, épaules contre épaules, le BLUE OYSTER CULT respire la classe, transpire l’expérience et rayonne de la distinction de ceux qui ont réussi, qui ont traversé les décennies, qui savent qu’ils n’ont plus rien à prouver mais qui ont l’élégance de ne pas en faire étalage. Notre coup de cœur de la journée – car la première fois compte toujours (double)…

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DREAM THEATER. Pareil à lui-même. Le seul concert 2015 des "virtuoses" de service au Royaume Uni ("UK exclusive") ne réussit à nouveau pas à nous séduire. Toute cette technique, cette technicité, cette dextérité musicale nous laisse de marbre. Ces "prouesses" sont sans âme ni cœur. Froide et distante, cette performance frigide nous laisse derechef indifférent. Les compositions de DREAM THEATER, alambiquées mais tristement creuses au final, cette bouillie cérébrale et ces compositions tarabiscotées ne charment probablement que les amateurs de performance, pas les amoureux de sensations… En un mot: boring.

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Quand on est gamin de presque 14 ans et qu’on se prend "Tokyo Tapes" dans la g…, ça ne peut que marquer un ado branché real r’n’r. Ceci pour celles et ceux qui ignorent que The SCORPIONS, avant de faire dans la guimauve mainstream à l’instar d’Aerosmith, ont eu une vraie vie avant l’actuelle.

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La blitzkrieg germanique débute à balles de guerre, manière de marquer les esprits pour la seule date anglaise des Teutons : et c’est donc quasiment "Tokyo Tapes" qu’ils nous balancent d’entrée de jeu avec son cortège de perles et raretés tout droit sorties des seventies ! Le plaisir est relativement bref mais bien réel avec un enchainement de Speedy’s Coming, Top of the Bill, Steamrock Fever et autres moments de grâce vintage. De quoi rendre d’autant plus mièvre et insipide la production actuelle des Allemands qu’ils nous bassinent, non sans un jouissif crochet préalable par les eighties et tout début 90’s.

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Passons évidemment sous silence la "prestation" solo de plus en plus dispensable au fil des années de la tantouse de service aux drums, ce serait trop d’honneur que de la mentionner. En définitive, un set de SCORPIONS dans la droite lignée des précédentes prestations : beaucoup de (très) bon, peu à jeter, avec un Schenker qui demeure sur la scène internationale un showman manifestement au-dessus de la mêlée et un Meine qui semble pour sa part quelque peu usé depuis la tournée d’adieu (?!) du groupe.

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La demi-heure de retard avec laquelle débute le set (seule entorse au timing millimétré de tout ce weekend) nous prive de la prestation de CAMEL sur la Prog Stage, set qui se chevauche parfaitement mais tristement celui des chevaliers teutoniques. Mais choisir, c’est renoncer…

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Précédemment toutefois, sur cette même Prog Stage, moments de grâce et de plénitude avec ANATHEMA. Une heure de bonheur atmosphérique avec la fratrie Cavanagh, ça transporte, ça envole, ça décolle – comme entrer en lévitation ou franchir l’espace-temps de la 4ème dimension. ANATHEMA nous entraîne à nouveau dans un autre monde, se jouant subtilement de nos sensations en alternant tout en finesse douceurs aériennes, vol plané et atterrissages forcés au rythme de leurs ambiances et de leurs décibels toujours aussi Wilsoniens. Un régal à chaque fois, et plus encore aujourd’hui…

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TOSELAND : la surprise et la découverte du jour dirons-nous, avec une énergie débordante de la part d’un band donc les compositions ont absolument tout du Slash, de la construction des morceaux à leur déroulé live. James TOSELAND aux vocals a de surcroit dû faire ses gammes et ses vocalises avec Myles Kennedy, c’est pas possible autrement. Pour leur première mainstage en festival, annoncent-ils, on peut les assurer que ce n’est pas leur dernière ! Sans doute tout le monde ne peut-il pas se prévaloir d’un double champion du monde de Superbike comme leader & front-man…

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En 40 minutes de FM, nous voilà soudainement replongés dans cette vague US des années ’80, rock aux senteurs californiennes et West Coast qui inondait la bien nommée fréquence radio du même nom. On adore – car ça nous rappelle de bons moments – mais on se dit qu’il y des courants musicaux qui vieillissent quand même moins bien que d’autres: flash-back ou Flash Dance ?

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JESS & the Bandits, UNTO US et TOUCHSTONE terminent le tour d’horizon de ce 1er jour de ce 1er Ramblin’ Man Fair, sans commentaire particulier vu qu’il n’y a rien de particulier à en dire: leur tirer le portrait suffit. Vivement donc demain !

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SAXON – Rockhal (Esch-s/-Alzette ; GD Lux) – 23 février 2014

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Un réglage défectueux ou malencontreux, et hop! une série de mauvais clichés pour la postérité. Qu’il en soit donc ainsi, mais bon…
Un inconvénient du frontstage est de succomber à la tentation de jeter un oeil sur les set-lists scotchées à même la scène, et rarement lisibles depuis le 1er rang. Mais c’est en la présente circonstance l’occasion de s’assurer que le « morceau à la demande » en cours de show (Motorcycle Man réclamé en l’occurrence ce soir par le public) est bel et bien absent de ladite set-list. Celle-ci ne comprend à cet égard que la seule mention « Requests ». Dont acte…

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Le grand Biff au look de yéti à la crinière blonde mouille bien sa chemise, il faut le lui reconnaître. Il met tout son cœur et toute son énergie à entretenir un bien chaleureux dialogue avec a so great looking audience (?!) qui, pourtant, n’a pas sorti le fin du fin de sa garde-robe. Majoritairement composée de bedonnants et/ou dégarnis ex-adolescents de l’époque fin seventies / début eighties, l’audience se replonge 35 ans plus tard dans cette vague British Steel aux relents d’Iron Maiden, Judas Priest et autres Riot ou Def Leppard. A l’inverse de la set-list, la grande carcasse de Biff semble insensible aux outrages du temps (même si celui-ci a sorti ses effets) et c’est une espèce de grand bond dans le passé que ce grand blond nous offre sans compromission.

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Certains courants hard-rock d’il y a 30 ou 35 ont pris de l’âge, et toutes les tendances ne sont pas égales face aux ravages du temps. Il en est ainsi de la veine SAXON, qui sonne définitivement eighties – même son dernier album n’échappe pas au naphtélène. La légendaire efficacité du band n’a rien perdu de sa poigne, mais il flotte comme un parfum de naphtaline dans la Rockhal – et l’excès de naphtaline, c’est bien connu, peut provoquer chez certains des crises de tachycardie. Ce soir, la nôtre a duré 1h45 – ce qui est en soi un très bon signe! Sans doute cette crise aurait-elle duré plus longtemps encore si nos faux vikings avaient été suivi par la bande à Lemmy – double affiche Motorhead – Saxon annulée en novembre dernier déjà de par la défection du premier nommé (voir ci-dessous). SAXON est venu, SAXON a vu, SAXON a vaincu : le band ne nous a réservé aucune surprise, a fait son job et est reparti comme il était arrivé. On n’en demandait pas plus, et nous n’en avons pas eu plus : la meilleure façon de ne pas être déçu n’est-elle pas de ne pas en attendre de trop? Juste ce qu’il faut – et on l’a eu. Et même un peu trop de AC Angry en première partie, d’ailleurs…

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MOTORHEAD ♠ SAXON : February – March Tour 2014 : cancelled again

After cancelling twice an european tour a few months ago in 2013, this winter tour 2014 is cancelled again.
Sad but true. God bless Lemmy !

It is with great regret that Motörhead has to announce the cancellation of their European tour, scheduled to start February, 2014. Many concerted, diligent and focused efforts were made by founding member, and international icon, Lemmy Kilmister to deal with a range of health issues relating to diabetes. While there has been undoubted progress, Lemmy and the band were advised by doctors that it was still too soon to resume full touring activities, and so for the good of the future, the band and Lemmy reluctantly agreed to cancel. No-one is hurting more over this than Lemmy, and he feels the aggravation and inconvenience of every ticket, and every method of transportation, already paid for by loyal fans in anticipation of the tour. Being a road warrior of over 50 dedicated, non-stop years, it is equally distressing for him to be unable to occupy the top lounge of the trusty tour bus (his spiritual home) but Lemmy recognizes that his long-term health must win. It goes without saying that Lemmy profusely apologizes for inconveniences caused, but he does want everyone to know that he is continuing on the road to a full recovery, and that the prognosis long-term is very good.January 24, 2014.

MOTORHEAD / SAXON European Autumn Tour 2013 : cancelled

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Après que MOTÖRHEAD ait déjà interrompu rapidement sa tournée d’été, nouvelle annulation de la tournée automne/hiver due aux complications de l’état de santé de notre Lemmy

From the tour management & record cie – for immediate release:

« I have to sadly let you know that Motörhead has had to postpone the forthcoming European tour until early next year, 2014. We have made the decision because I am not quite ready to hit the road yet, and am working my way back to full fitness and rude health. Don’t worry – I’m not about to start promoting veganism and alcohol-free beverages, but it is fair to say that I personally have been reconfiguring areas of my life to make sure I can come back fitter and stronger than ever.

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It disappointed me tremendously to have to say I wasn’t quite ready to hit the road yet, but not nearly as much as it would’ve disappointed me to go out, play some average shows and watch my health give way long before the tour was over! When people come to see a Motörhead tour, they expect a Motörhead show, and that is exactly what you will get as soon as I am fit and ready to rumble.
Your patience and understanding is appreciated…and know that I’m getting stronger and stronger every day, so watch out next spring Europe and we will see you then.
Thank you all,
Lemmy – Oct.30th, 2013 »