A PERFECT CIRCLE – Rockhal, Esch-sur-Alzette, 1er juillet 2026

Il est où le rock’n’roll, il est où…? Celui qui transpire la testostérone, celui qui trempe le t-shirt, le rock’n’roll qui transcende et transfigure celles et ceux qui le martèlent à grands coups de basses, de riff endiablés et de hurlements ravageurs ou d’envolées lyriques ? Il est où le rock’n’roll qui, tout simplement, transporte les foules et les âmes bien loin de leur condition…? A PERFECT CIRCLE délivre ce soir un set impeccable, voire parfait.

Bien trop impeccable et de loin trop propre que pour encore prétendre porter haut et fort l’étendard du real rock’n’roll, du moins live – celui qui te prend par surprise, qui improvise, qui te prend à contre-pied et qui dérape, qui t’envoie une mandale dans les gencives sans que tu n’aies rien vu venir, celui qui te fait oublier tout simplement qui tu es le temps d’un set dont tu sors transcendé. A PERFECT CIRCLE, à force d’être trop propre, trop parfait, s’avère finalement presqu’ennuyeux.

Sans plus-value aucune par rapport aux studios où certes ils excellent, la scène plongée la plupart du temps dans la pénombre – et les performers en contre-jour permanent – n’apporte pas le grain de folie qui manque par ailleurs à ces derniers pour le moins statiques et peu expressifs. Maynard James KEENAN qui n’est pourtant pas le dernier des trublions reste à contre-jour sur son podium central comme à son habitude (TOOL évidemment, mais aussi PUSCIFER,…), dominant depuis l’arrière-scène ses petits compagnons de jeu.

Pas un mot de trop, ni même un mot si ce n’est pour faire l’auto-promotion de sa venue à Bruxelles l’automne prochain sous la bannière PUSCIFER. Soit. On l’adore, mais pas vraiment son « jeu » de scène. Il en est de même pour le reste du band, trop rangé et bien trop appliqué à reproduire fidèlement leur production-studio alors qu’on attend au contraire qu’ils s’en démarquent pour écarter les murs, défoncer la porte et décrocher les étoiles.

Billy HOWERDEL n’apporte pas non plus cette r’n’r touch brute de décoffrage dont il connait pourtant pertinemment bien les effets (Smashing Pumpkins, Nine Inch Nails, G’n’R,…). Reste Josh FREESE aux drums (et au CV aussi long qu’un jour sans bière), le seul à vraiment dépoter. Un son et une sonorisation frisant la perfection servent toutefois indéniablement des morceaux qui se tissent et se dessinent dans la longueur mais sans néanmoins récupérer la sauce à l’issue d’un set qui s’interrompt soudainement à la 65ème minute pour 10 minutes de pause avant de faire ensuite place à un second service 20 minutes durant. Décidément bizarre et plus qu’étrange de bout en bout, cette prestation. A l’image de KEENAN qui autorise le public à sortir son GSM pour le dernier morceau – on aurait préféré un autre final… Mention spéciale à l’explosive française Jehnny BETH qui officie en première partie au sein de son groupe américain éponyme.

SABATON – Rockhal, Esch-sur-Alzette – 26 novembre 2025

Le concert s’ouvre sur un long prologue théâtral: à l’avant-scène, Napoléon, Gengis Khan et Jules César se disputent la vedette dans des saynètes volontairement outrées, mêlant humour, provocations et répliques en français. L’intention est limpide : installer l’univers Legends avant la musique. Quinze bonnes minutes, peut-être un peu long, mais suffisamment immersif pour plonger toute la salle dans l’ambiance historique de la tournée. La rupture est totale lorsque surgit un chevalier templier escorté de sa garde, torches à la main. Puis tombent les masques: SABATON a ainsi subrepticement investi la scène à l’insu de l’assistance. La machine est en marche et à la scénographie précédente répond désormais un grandiose et impressionnant château-fort, remparts et blasons dressés à la place du tank emblématique.

Les premiers titres s’enchaînent sous une pluie d’effets pyrotechniques et au fil du set, SABATON alternera tableaux et surprises, charges explosives et halos de flammes. Chaque morceau bénéficie (?) d’une courte mise en scène certes fluide mais qui génère malgré tout certains temps morts néfastes au rythme du set. Des membres du LEGENDARY ORCHESTRA rejoignent la scène pour plusieurs morceaux, apportant une ampleur et une nouvelle dimension évoquant par moment davantage une fresque musicale qu’un concert de power metal. Bref, après pas loin de 2 heures de concert, on ne sait toujours pas quant à nous si on a apprécié le format ou regretté l’ancienne mouture, moins théâtrale, plus cohérente et moins grandiloquente…

Now online : LEPROUS – Rockhal – 22 novembre 2025

Now online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities : From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…

LEPROUS – Rockhal, Esch-s/-Alzette – 22 novembre 2025

Le changement est l’unique constante chez LEPROUS. Depuis leur formation en 2001, les Norvégiens n’ont cessé de redéfinir leur identité, réinventant sans relâche ce qu’ils appellent leur progressive metal avant-gardiste, alliant virtuosité technique et profondeur émotionnelle. En plus de vingt ans de carrière et sept albums studio — sans oublier leurs trois passages mémorables à la Rockhal LEPROUS a su captiver un public international, du premier Tall Poppy Syndrome jusqu’au lumineux et introspectif Pitfalls (2019), en passant par l’audacieux Aphelion (2021).

Jusque-là, nous étions embarqués avec eux. Un peu moins aujourd’hui, avec ce dernier opus Melodies of Atonement que le groupe présente comme son disque le plus immersif et percutant. Là, notre enthousiasme s’étiole un chouïa, et l’on peine à ne pas attribuer ce revirement au nouveau producteur David Castillo, dont les travaux récents — d’Opeth à Katatonia en passant par Soen — ne nous ont jamais franchement convaincus. À moins que nous n’ayons simplement manqué la marche qui aurait dû nous introduire pleinement dans ce huitième album, censé offrir un voyage sonore inédit, radicalement différent du précédent…

Le coup de grâce est peut-être venu de cette reprise, pour le moins déconcertante, du légendaire (ou supposé tel ?) Take On Me de leurs compatriotes A-ha. Présentée comme un pari ou un clin d’œil né d’une situation que nous n’avons pas vraiment comprise, elle a surtout marqué l’instant où LEPROUS a commencé à nous perdre ce soir. Peut-être même définitivement. L’avenir le dira : la balle est désormais dans leur camp, plus dans le nôtre.

Pour ne quand même pas jeter le bébé avec l’eau du bain, tirons avec respect notre chapeau bien bas devant un Baard Kolstad parfaitement impérial. Faisant montre derrière ses fûts d’un jeu de la trempe d’un Gavin Harrisson, plus en puissance mais avec un peu moins de subtilité et de finesse, sa performance reste pour nous le point fort d’un concert en définitive peu relevé…

Now online : HELLOWEEN @ Rockhal – 17 octobre 2025

Quel meilleur endroit que la Rockhal de Esch-sur-Alzette pour HELLOWEEN lancer la tournée mondiale de leur 40ème anniversaire !? 2 lead vocals, 3 lead guitars, une scénographie démoniaque et une sonorisation parfaite : what else, Georges ?

Now online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities : From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…

HELLOWEEN – Rockhal, Esch-s/-Alzette – 17 octobre 2025

Et voilà-t-y pas que la Rockhal a le privilège d’accueillir la première date de la tournée mondiale d’HELLOWEEN qui souffle les bougies de son premier gâteau de 40ème anniversaire chez le Grand-Duc. Et des gâteaux HELLOWEEN, il y en aura tout au long des mois à venir – et des citrouilles aussi – jusqu’à l’été 2026. Pour un début de tournée en fanfare, la fanfare était bel et bien au rendez-vous et près de 2h30 durant, excusez du peu. Un chaud show de classe tout simplement mondiale qui devrait inspirer bien des grands qui ne leur arrivent même pas à la cheville alors qu’ils se pensent au firmament…

Nos Teutons ont mis toute la sauce jusqu’à la dernière minute en effets pyrotechniques, explosifs, laser, confettis, lance-flamme et tutti quanti mais sans jamais tomber dans le grand-guignolesque ou le grandiloquent de mauvais goût (suivez notre regard…).

Deux lead vocals (quand pas trois) et trois lead guitars: fait-on mieux aujourd’hui en matière de tessiture ? Oui, certainement – à l’opéra sans doute. A la Rockhal, pas sûr. Avec des titres qui, pour certains, n’avaient jamais été joués sur scène et pour d’autres n’avaient plus été joués depuis des lustres, HELLOWEEN nous déroule la tapis rouge tandis qu’on boit de la petite bière.

Il y a ainsi de ces groupes qui traversent les décennies sans coup férir, ou plutôt sans faire de vague dans le maelström ambiant du mainstream bon chic bon genre, loin de ces médias de la bande FM qui pensent être la référence rock’n’rollesque des esprits bien pensants qui s’y abreuvent comme s’ils allaient à la communion. HELLOWEEN n’est pas de cette obédience et ne mange pas de ce pain rassi ni ne boit à ce calice.

Forte de la sortie du 17ème album studio, la setlist affiche 22 morceaux dont Twilight of the Gods (joué pour la première fois depuis 1987), In the Middle of a Heartbeat (première depuis 1996), Hey Lord! (première fois depuis 2004) ou encore The King for a 1000 Years (première depuis 2008). Sans parler de 4 extraits de leur dernière galette, This Is Tokyo, Into the Sun, Universe (Gravity for Hearts) et A Little Is a Little Too Much. On a presqu’envie de leur dire simplement merci les gars, merci d’être restés fidèles à vous-mêmes – total respect. Danke, Leute!

Soon online : JUDAS PRIEST – Rockhal Esch-sur-Alzette – 19 juillet 2025

Avec Phil CAMPBELL & The Bastard Sons en opening act : soon online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities : From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…

Now online : WASP @ Rockhal – 12 juin 2025

Now online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities : From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…

W.A.S.P. – Rockhal, Esch-sur-Alzette – 19 juin 2025

Une dernière overdose eighties, un dernier shoot de dopamine hair metal : que demander et qu’attendre de plus de Blackie LAWLESS si ce n’est qu’il nous étrille en ce canicule soir de juin 2025 ?! Suite aux nombreuses restrictions sanitaires qui persistaient encore sur le Vieux Continent, WASP avait été contraint en 2022 de reporter au printemps 2023 la tournée européenne célébrant son 40e anniversaire. Nous avions déjà eu affaire à du grand Blackie live à Saarbrücken le 05 mai 2023. Depuis, cette tournée mondiale entamée il y a 2 ans semble n’en plus finir, de quoi faire se gausser notre Lawless en laissant entendre ce soir qu’il n’y en aura plus de suivante: « This is History, you witness History« . Amen.

Avec seulement une bonne vingtaine de minutes de retard au lieu de 50 minutes il y a deux ans (il y a progrès…), la bande à Blackie monte sur scène dans une Rockhal transformée en étuve. Le management US est à la manoeuvre : on assiste depuis le bord de scène aux consignes du tour manager donnant préalablement l’injonction aux organisateurs d’annoncer au micro que tout crowd-surfing et que toute tentative de passer outre les barrières protégeant le pit seront sanctionnés d’une expulsion immédiate de la salle. Ambiance. Sifflements et huées en provenance d’un public déjà échaudé par la température ambiante et chauffé à blanc par le retard encouru. Pas très rock’n’roll tout ça de la part d’un Blackie qui jamais n’arrête de nous étonner, mais pas dans le bon sens cette fois. Quoi qu’il en soit, l’assaut peut enfin débuter.

Revêtu de son t-shirt estampillé « 40 » dans le dos et marqué d’un « 1982-2022 » sur le bide, Lawless affiche une sale tête au moment de monter sur scène, nous faisant même redouter le pire. D’autant plus que deux vigiles postés dans le pit-photo au pied de son micro étaient précisément plantés là nous dit-on au cas où… Mais il n’en est finalement rien : la Bête est en belle et grande forme pour nous délivrer un bon quatre-vingt minutes d’un set quasi parfait. Un shot d’ocytocine vintage comme on en redemande, sans une ride, sans une tache de vieillesse, sans le moindre signe de faiblesse, que du contraire.

Même si probablement aidée par quelques subtiles manipulations magiques depuis la table de mixage, sa voix est intacte. À près de septante ans, Lawless sonne toujours aussi phénoménal. Sa voix trouve l’équilibre parfait entre rauque et mélodique, suffisamment rauque pour dégouliner de venin, mais jamais au détriment de la mélodie. Sleeping (in the fire) en atteste de la plus virulente manière qui soit, sans parler d’un Wild Child débuté a capela lors du rappel. A en donner la chair de poule…

Mention spéciale à Aquiles Priester, véritable monstre derrière ses fûts : précis, puissant et implacable. Et ses deux autres complices de longue date, Mike Duda à la basse et Doug Blair à la guitare, qui font de ces morceaux vieux de plusieurs décennies de véritables pépites comme tout juste sorties du cerveaux démoniaque de Lawless.

WASP reste une pierre angulaire du heavy metal américain du siècle dernier : théâtral, agressif et hairy à souhait. L’effet choc et le barnum s’est peut-être estompé, mais la musique n’en est devenue que plus intemporelle, désormais polie avec le genre de patine que le temps seul peut donner: sinon une respectabilité, du moins un classicisme indéniable. Ce concert n’est pas qu’une fable lyrique sur le péché et la rédemption, c’est une histoire de sang, de tripes, de bile et de violence. Mais tout est désormais dans le verbe et dans la musique, plus dans les excès ni dans le cirque. Ce concert, c’est l’histoire de l’album qui a mis le feu aux poudres du Los Angeles des années 1980 – Motley Crue en moins. Dispensable, l’écran vidéo qui se dresse en arrière-scène, clin d’œil poignant (ou plutôt pathétique) à l’histoire du groupe diffusant des images originales de la formation classique comme une sorte d’hommage vivant, mais créant une étrange dissonance : on regarde le groupe actuel tandis que des fantômes du passé apparaissent et disparaissent sur l’écran derrière eux…

Pendant près de 80 minutes, W.A.S.P. a ouvert un portail temporel, a déchiré un espace-temps en transportant la Rockhal tout droit en aller simple dans les eighties, dans toute leur insouciance et toute leur gloire sanglante. Au-delà de la simple nostalgie, c’était malgré tout une sacrée célébration du côté rebelle, provocateur et bruyant de ce qui reste du real rock’n’roll du siècle passé. Du millénaire écoulé… Et dire que nous avions raté sa prestation en 1ère partie d’Iron Maiden à Forest en 1986 qui reste manifestement dans toutes les mémoires à l’exception de la nôtre, gasp.

The PINEAPPLE THIEF – Rockhal @ Esch-sur-Alzette, 20 mars 2025

A quoi bon accréditer des photographes (au nombre de quatre ce soir) si c’est pour les reléguer comme des malpropres au fond de la salle derrière le FOH en baignant la scène d’un light-show des plus minimalistes (et des plus inconfortables, photographiquement parlant) durant très précisément les trois premiers morceaux ?! The PINEAPPLE THIEF aurait voulu offrir les pires conditions de travail qui soient aux photographes qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement. Dont acte.

Hormis ce légitime coup de gueule – une fois n’est pas coutume – les Anglais nous délivrent le show quasi-parfait durant près de deux heures quart. Le set aurait frisé l’excellence si nos lascars nous avaient épargné une parenthèse acoustique de trois morceaux en milieu de soirée: si le concept n’est pas déplaisant en soi, l’excès nuit en tout et un seul titre aurait amplement suffit. Cet écart ne fait toutefois pas ombrage à une performance de très haut vol, d’une complexité et d’une technicité qui n’ont d’égales que les subtiles harmonies d’une production parfaitement léchée. The PINEAPPLE THIEF ne fait pas mentir son label…

Une sono à la hauteur de la performance complète un tableau des plus réussis, relevé ou plutôt irradié par la présence techniquement éclaboussante du maître Gavin HARRISON. Comme s’il rongeait par moment son frein derrière les fûts, il en garde manifestement sous le pied tout en nous délivrant une démonstration digne du personnage et à la hauteur de son talent : tout en finesse, en subtilité, en technicité, en délicatesse et en retenue, manière de ne pas trop nous éclabousser. Que nous réserve-t-il donc sur le prochain PORCUPINE TREE que Steven Wilson vient précisément d’annoncer ce jour comme pas improbable dans un certain futur tout aussi indéterminé que la formation?!

Known for their unforgettable live performances, Bruce Soord (vocals, guitar), Jon Sykes (bass), Steve Kitch (keyboards), and Gavin Harrison (drums) will take audiences on a captivating journey through their expansive catalogue. Their concerts are a testament to their musicianship and ability to create a transcendent live experience, annonçait le promoteur ce soir. Mais nom de Dieu, what else George – si tel est son nom ?!

Now online : KVELERTAK @ Rockhal – 26 février 2025

Le tsunami KVERLERTAK a frappé la Rockhal conformément aux prévisions satellites et sismographiques annoncées et connues de tous, adultes consentants : dévastateur, cataclysmique, ravageur et apocalyptique. Total blast. Overkill. Les Norvégiens sont venus, ils ont vu, ils ont vaincu. Point à la ligne. What else ?

Now online et toujours dans notre GALERY Intensities in 10s Cities : From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…