TAGADA JONES @ Donkey Rock Festival – 12 août 2017

Donkey_Rock_Festival-2017.JPG
Le DONKEY ROCK FESTIVAL à ceci de commun avec TAGADA JONES que tu as beau ne pas les avoir côtoyés depuis 24 mois, c’est comme si tu les avais quittés pas plus tard qu’hier. Et ces gars-là, ils te saluent et prennent de tes nouvelles – en en donnant des leurs – comme si tu les avaient shootés pas plus tard que la nuit précédente sur une scène voisine que tu viendrais tout juste de quitter en leur compagnie.

Tagada-Jones_Donkey2017_0002.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0005.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0070.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0089.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0326.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0131.JPG

TAGADA JONES, c’est comme toutes celles & tous ceux qui oeuvrent à faire du DONKEY ROCK FESTIVAL un endroit où tu as tout simplement envie de revenir par amitié autant que pour faire la fête: un village qui se mobilise autour d’un noyau dur, un team spirit sans pareil, une solide cohésion de tous les instants et une efficace solidarité tant on- que back- ou front-stage.

Tagada-Jones_Donkey2017_0151.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0182.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0157.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0184.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0175.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0189.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0220.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0221.JPG

Nous venions quant à nous spécialement pour TAGADA JONES. La force de frappe du combo français demeure intacte et même plus destructrice encore. Le cri de la rue reste vindicatif et revendicateur. La rage et la révolte prennent corps dans un déluge d’accords et de riffs qui traduisent la puissance des idées et la justesse de la rébellion, légitime contre-pouvoir face à l’ordre établi et aux petits-bourgeois bobos bien-pensants. Les présidents français se succèdent, TAGADA JONES veille au grain et fait en sorte que le combat se poursuive.

Tagada-Jones_Donkey2017_0026.JPG
A côté de tous ceux qui n’ont (plus) rien à dire sur scène, TAGADA JONES par son côté engagé et militant, prend le contre-pied d’une scène rock aseptisée qui n’a plus rien de dramaturge. Le DONKEY ROCK FESTIVAL, par son côté convivial, festif et sa programmation qui n’a pas peur de bousculer, prend quant à lui le contre-pied des festivals aux affiches mainstream qui n’ont plus rien de séduisant non plus. Longue vie le Donkey…!

Tagada-Jones_Donkey2017_0224.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0233.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0208.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0254.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0281.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0318.JPG Tagada-Jones_Donkey2017_0028.JPG Burning_Heads_Donkey2017_0003.JPG

Now online : TAGADA JONES & Ritchie BLACKMORE’s NIGHT

TAGADA JONES @ Donkey Rock Festival & Ritchie BLACKMORE’s NIGHT @ Wiltz Castle : aussi sur notre FACEBOOK

BlackmoresNight_2017_0001.JPG 07-blanc.png Tagada-Jones_Donkey2017_0318.JPG

Donkey Rock Festival 2015 : An ORANGE CAR Crashed – The CARROLLS – TAGADA JONES – SIDILARSEN

IMG_2255.JPG
DONKEY ROCK FESTIVAL, 10ème ! Ou quand un village d’irréductibles bénévoles se la joue Woodstock depuis 10 ans par la grâce, la magie et le charisme de ses joyeux doux-dingues (ou fous-furieux) organisateurs. Sélange ? C’est le bled au festival où les têtes d’affiche de ce vendredi 07 août 2015 te font la bise backstage pour te saluer alors que t’es uniquement là pour prendre mine de rien quelques clichés, incognito. Ca donne franco le ton: on fait couleurs locales sans s’prendre la tête ni l’bourrichon ici au Donkey, on est en famille, entre potes.

affiche_Donkey_Rock_2015.jpg IMG_1243.JPG DonkeyRockFestival2015.JPG

A l’affiche du premier des trois jours de cette édition 2015, quatre groupes dont la trajectoire se confond presqu’avec la jeune histoire du festival : les Français de SIDILARSEN et ceux de TAGADA JONES, ainsi que les locaux d’AN ORANGE CAR CRASHED (AOCC) et les brusseleers de CRIBLESS. Ajoutons en ouverture de festival quatre jeunes du cru arlonais/néo-louvanistes (The CARROLLS) et la messe est dite. Si les garnements de CARROLLS à la coiffe indienne ne font pas dans la dentelle ni ne se prennent surtout pas au sérieux niveau lyrics (on est étudiants LUX ou on ne l’est pas…), AOCC continue au contraire d’utiliser la scène pour distiller sa propagande musicale à tout crin contre l’industrie du disque, contre les majors, etc. Si An Orange Car Crashed est une arme de destruction massive et vomit sur tout le système, la richesse de son approche musicale compense largement pour qui n’adhère pas au discours, ou pour qui ne vient tout simplement pas ici pour se prendre la tête…

AOCC_Carrolls_Donkey2015.jpg
Donkey, 10 ans d’existence, TAGADA JONES: 20 années. Deux décennies de conscience sociale, d’engagement politique et d’indépendance. Avec leur chant enragé et engagé, avec leurs textes militants, les thèmes de TAGADA JONES restent graves, la vision terriblement lucide, et l’ensemble brosse un portait plutôt sombre de la société actuelle (dixit le programme).

IMG_1578.JPG IMG_1396.JPG IMG_1573.JPG IMG_1534.JPG

Et de continuer: "entre conscience sociopolitique affûtée et virulence sonore, porté par des refrains fédérateurs et des guitares mordantes, TAGADA JONES demeure plus violent, plus revendicateur, plus pertinent et plus incisif que jamais ".

TagadaJones_Donkey2015.jpg TagadaJones_DonkeyRock2015.jpg

Et que dire des Bretons côté backstage… TAGADA JONES est à l’image d’une fratrie faisant montre d’une complicité fusionnelle au moment de franchir le rideau noir qui les sépare de la scène. Puis toi, t’es là incognito pour tirer quelques clichés, et ils t’entraînent parmi eux au milieu de leurs effusions comme si tu pouvais apporter plus d’énergie encore à ce volcan en ébullition. Le temps d’un instant, tu es TAGADA JONES. Fort. Puissant…

IMG_1377.JPG IMG_1316.JPG IMG_1372.JPG

Dans le stress ou plutôt dans l’excitation du moment, celui de passer de la pénombre à la lumière, ils s’épaulent, s’accoladent, trinquent, fument, s’émulationnent, se congratulent, se frictionnent… Mental & physical training d’un escadron en passe de livrer un nouveau combat victorieux.

IMG_1353.JPG IMG_1321.JPG IMG_1364.JPG IMG_1347.JPG

SIDILARSEN: rock, métal ou electro? Il y a un peu plus, je vous l’ mets? Le Donkey annonce une orgie de son et de sens dans ta face, et de fait: après les textes et l’énergie brut de décoffrage d’OACC et de TAGADA JONES, les Toulousains continuent de fournir au Donkey une caisse de résonance sans nulle pareille. Le message est amplifié – au propre comme au figuré – par une sono qui porte ce soir le message bien au-delà des frontières communales.

IMG_1754.JPG IMG_1738.JPG IMG_1735.JPG IMG_1718.JPG IMG_1703.JPG IMG_1680.JPG IMG_1628.JPG IMG_1616.JPG

SIDILARSEN est à TAGADA JONES ce que les amphétamines sont à l’acide, ce que le Lolo est au Bots, ce que le souffre est au salpêtre et ce que la menthe est au rhum: bien conjugués et bien dosés, c’est une bombe. Effets dévastateurs d’une salvatrice et rédemptrice tuerie…

Sidilarsen_Donkey2015.jpg

TAGADA JONES – L’Entrepôt, Arlon – 19 octobre 2014

TagadaJones_tix_Oct2014.JPG
TAGADA JONES, ou quand rock enragé rime avec rock engagé, bien à gauche de l’échiquier rock hexagonal. Les Bretons ont repris il y a pas mal d’années maintenant comme qui dirait la relève d’un certain flambeau – ou plutôt d’un étendard – jadis tenu par les Berurriers Noirs notamment, voire Les Ramoneurs de Menhirs ou Lofofora qui continuent leur bonhomme de chemin, après l’intervalle Bal des Enragés. Dommage que le public n’ait pas capté cet essentiel – ce fondamental – et ne se soit pas déplacé en nombre dans un Entrepôt pourtant bien configuré pour contenir la rage boulimique de TAGADA JONES.

Tagada-Jones_2014_0006.JPG Tagada-Jones_2014_0111.JPG Tagada-Jones_2014_0109.JPG Tagada-Jones_2014_0110.JPG Tagada-Jones_2014_0122.JPG Tagada-Jones_2014_0029.JPG

Si le band regrette cette affluence toute relative, il rend néanmoins un hommage appuyé à cette assistance certes clairsemée mais toutefois bien en phase semble-t-il avec les dissidents. Les slogans taillés dans le roc(k) sont scandés par des refrains qui leur donnent une consistance toute spéciale ; les lignes de guitares tout comme le mur de la rythmique leur assurent une caisse de résonance et une portée optimales pour devenir cri du cœur, cri de rage, cri de révolte. La puissance des mots et le choc des riffs en quelque sorte, loin d’un discours aseptisé et creux : la musique porte les lyrics, le discours vindicatif et intemporel colle à la hargne des Marshall.

Tagada-Jones_2014_0034.JPG Tagada-Jones_2014_0055.JPG Tagada-Jones_2014_0037.JPG Tagada-Jones_2014_0093.JPG Tagada-Jones_2014_0062.JPG Tagada-Jones_2014_0095.JPG Tagada-Jones_2014_0158.JPG Tagada-Jones_2014_0072.JPG Tagada-Jones_2014_0103.JPG Tagada-Jones_2014_0179.JPG Tagada-Jones_2014_0077.JPG Tagada-Jones_2014_0114.JPG

TAGADA JONES revendique sa place dans le débat sociétal, et ceux qui ne l’entendent pas de la sorte doivent souffrir d’acouphènes. Ceux qui l’entendent aussi, d’ailleurs. Si avec Lavilliers la musique est un cri qui vient de l’intérieur, avec TAGADA JONES ce cri intérieur porte sacrément à l’extérieur. Et tant qu’à faire, c’est pas plus mal pour être entendu. No pasaran !

Tagada-Jones_2014_0084.JPG Tagada-Jones_2014_0196.JPG Tagada-Jones_2014_0126.JPG Tagada-Jones_2014_0098.JPG Tagada-Jones_2014_0145.JPG Tagada-Jones_2014_0148.JPG Tagada-Jones_2014_0130.JPG Tagada-Jones_2014_0198.JPG

Bientôt en ligne – Soon online: TAGADA JONES

IMG_1844.JPG IMG_1838.JPG 10574375_10152752137979099_9217475019843918731_n.jpg

WARD’IN ROCK – 3 & 4 septembre 2010 – Wardin

DSCF0445.JPG
Le Ward’in Rock est à Werchter ce qu’un bal de village (avec ses dérapages) est à une rave-party (avec ses excès) : c’est tout ce qui fait son charme, mais il faut être du Plateau (ardennais) pour comprendre et apprécier… L’édition 2010 a viré sa cuti electro-pop gentillette en retournant à ses racines résolument rock’n’roll – du moins en ce qui concerne l’affiche du vendredi. Et cette première journée se termine au milieu de la nuit en un véritable feu d’artifice(s) – c’est peu dire – orchestré par LE BAL DES ENRAGES. A propos de bal, c’est plutôt la méga-kermesse ; et à propos d’enragés, il vaudrait mieux parler de fous-furieux déjantés. Le collectif du BAL DES ENRAGES, créé pour un temps seulement l’année passé, réunit les musiciens des meilleurs groupes de la scène punk-alternative française (des aliénés sévissant dans Lofofora, Punish Yourself, Tagada Jones, Parabellum, La Phaze,…) et termine sa saison à Wardin en atomisant le site par une prestation qui relève de Bouglione mixé d’Alice Cooper, mâtiné d’un brin de Wampas et d’un zeste de Mononc Serge.

BalEnrages_Wardin10_0183.JPG BalEnrages_Wardin10_0186.JPG BalEnrages_Wardin10_0194.JPG BalEnrages_Wardin10_0200.JPG
BalEnrages_Wardin10_0201.JPG BalEnrages_Wardin10_0204.JPG BalEnrages_Wardin10_0224.JPG BalEnrages_Wardin10_0237.JPG
BalEnrages_Wardin10_0241.JPG BalEnrages_Wardin10_0246.JPG BalEnrages_Wardin10_0265.JPG BalEnrages_Wardin10_0272.JPG
BalEnrages_Wardin10_0300.JPG BalEnrages_Wardin10_0304.JPG BalEnrages_Wardin10_0308.JPG BalEnrages_Wardin10_0324.JPG

Le collectif éphémère du BAL DES ENRAGES nous assène un final total et hallucinant tant le spectacle – pardon : le show – est jouissif sur scène… voire plus déjanté encore en coulisses pour les rares témoins de ces moments surréalistes et décalés. C’est qu’en se relayant à une bonne quinzaine pour partager alternativement la scène, il y en a toujours autant backstage que sur les planches, ne sachant d’ailleurs parfois pas où commence la scène et où se terminent les coulisses, les uns continuant à jouer et délirer backstage alors que les autres sont sous les feux de la rampe. La frontière est bien ténue entre le monde des projecteurs et celui de l’ombre, entre la réalité et la fiction…! LE BAL DES ENRAGES, ça se vit car ça ne peut se raconter. De la provoc, du sexe et du délire, du sado-maso et des disqueuses, du trash et du feu, des sex-toys et du cuir, du second degré et de l’humour, des excès et de l’alcool. LE BAL DES ENRAGES, si c’est Barnum sur la scène et Sin City backstage, c’est en servant néanmoins une set-list explosive faisant des trous dans la tête jusqu’au poix chiche. La surprise du chef, sans équivoque possible !

BalEnrages_Wardin10_0113.JPG
BalEnrages_Wardin10_0013.JPG BalEnrages_Wardin10_0024.JPG BalEnrages_Wardin10_0113.JPG Balimurphy_Wardin10_0034.JPG
BalEnrages_Wardin10_0077.JPG BalEnrages_Wardin10_0073.JPG BalEnrages_Wardin10_0060.JPG BalEnrages_Wardin10_0041.JPG
BalEnrages_Wardin10_0100.JPG BalEnrages_Wardin10_0099.JPG BalEnrages_Wardin10_0089.JPG BalEnrages_Wardin10_0082.JPG
BalEnrages_Wardin10_0128.JPG BalEnrages_Wardin10_0126.JPG BalEnrages_Wardin10_0124.JPG BalEnrages_Wardin10_0104.JPG
BalEnrages_Wardin10_0166.JPG BalEnrages_Wardin10_0142.JPG BalEnrages_Wardin10_0134.JPG BalEnrages_Wardin10_0132.JPG
BalEnrages_Wardin10_0168.JPG BalEnrages_Wardin10_0173.JPG BalEnrages_Wardin10_0328.JPG BalEnrages_Wardin10_0332.JPG
BalEnrages_Wardin10_0330.JPG
La tête d’affiche de la journée, LE PEUPLE DE L’HERBE, est presque le cheveu dans la soupe, ou plutôt le brin d’herbe dans la goulasch – comprendra qui pourra – malgré une prestation de haute tenue qui aurait récolté tous les (mes !) honneurs sans la présence des Enragés.

Peuple_de_Herbe_10_0085.JPG Peuple_de_Herbe_10_0082.JPG Peuple_de_Herbe_10_0074.JPG Peuple_de_Herbe_10_0059.JPG
Peuple_de_Herbe_10_0055.JPG Peuple_de_Herbe_10_0051.JPG Peuple_de_Herbe_10_0042.JPG Peuple_de_Herbe_10_0031.JPG
Peuple_de_Herbe_10_0022.JPG Peuple_de_Herbe_10_0019.JPG Peuple_de_Herbe_10_0003.JPG Peuple_de_Herbe_10_0001.JPG

S’offre précédemment sur la grande scène SHAKA PONK: l’autre (bonne) surprise de la soirée pour ma part, avec un set aussi puissant que visuel, aussi rock’n’roll que peaufiné. Un alliage de riffs et d’électro derrière des mélodies bien solides de rock fusion avec un zeste de funk, un soupçon de métal et un tsunami de gros son sous couvert d’une mise en scène laissant la place belle à un leader des plus charismatiques secondé par une black aussi efficace que… spectaculaire. Un tout grand moment pour ceux qui, comme moi, découvraient ces Francais. Précédemment, SKIP THE USE délivre une espèce de punk rock avec des relents d’un peu de tout, en terminant leur set en beauté par un jam déjanté et surexcité du meilleur goût avec SHAKA PUNK précisément.

Shaka_Ponk_Wardin10_0001.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0013.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0014.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0019.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0021.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0026.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0031.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0032.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0034.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0038.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0041.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0046.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0053.JPG
SkipTheUse_Wardin10_0008.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0055.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0066.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0067.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0071.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0075.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0082.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0092.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0098.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0103.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0104.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0108.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0111.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0131.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0119.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0114.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0140.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0091.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0166.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0170.JPG
Shaka_Ponk_Wardin10_0188.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0200.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0224.JPG Shaka_Ponk_Wardin10_0231.JPG
Le punk hardcore de DAGGERS survolte l’autre scène suivi de DRIVING DEAD GIRLS: un garage-rock bien senti qui se termine par du lancer de guitare dans le public et du jump-dévérinage de batterie: chaud-boulette pour annoncer l’arrivée de DO OR DIE qui m’impressionne moins qu’en avril dernier – sans doute la cause à un son assez pourave ou à l’effet de surprise qui n’est plus.

DrivingDeadGirl2010_0066.JPG DrivingDeadGirl2010_0063.JPG DrivingDeadGirl2010_0055.JPG DrivingDeadGirl2010_0045.JPG
DrivingDeadGirl2010_0039.JPG DrivingDeadGirl2010_0015.JPG DrivingDeadGirl2010_0008.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0076.JPG
Do_Or_Die_Wardin10_0071.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0069.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0068.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0064.JPG
Do_Or_Die_Wardin10_0061.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0055.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0053.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0051.JPG
Do_Or_Die_Wardin10_0046.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0032.JPG Do_Or_Die_Wardin10_0016.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0151.JPG

La journée du samedi ne peut atteindre les sommets de la veille, et c’est dommage. By-pass sur les prestations de OVERMARS et de FULL OF SUEDOISES notamment, avant de refaire avec eux le monde backstage en soirée en alternant les sets de PIERPOLJAK, RAPH, FELOCHE, ETE 67, BALIMURPHY et autres SURFING LEONS.

Feloche_Wardin10_0001.JPG Ete67_Wardin2010_0026.JPG Ete67_Wardin2010_0014.JPG Ete67_Wardin2010_0001.JPG
Balimurphy_Wardin10_0001.JPG Balimurphy_Wardin10_0010.JPG Balimurphy_Wardin10_0022.JPG Balimurphy_Wardin10_0027.JPG

Vient l’heure où monte sur scène BLACK BOX REVELATION. Le duo détonnant se partageant batterie et guitare est à la hauteur des attentes et insufflent à cette seconde journée la débauche de décibels et d‘attitude qui manquait presque jusque là. Si le terme de power-trio sied à merveille à certains, l’appellation atomic duo colle-t-elle parfaitement à BBR…!

BlackBoxRe_Wardin10_0148.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0143.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0129.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0118.JPG
BlackBoxRe_Wardin10_0142.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0141.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0035.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0055.JPG
BlackBoxRe_Wardin10_0048.JPG
BlackBoxRe_Wardin10_0059.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0079.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0117.JPG BlackBoxRe_Wardin10_0048.JPG

Et ce n’est pas là dénigrer The MASH qui les précèdent, annonçant les Hongrois de HANGMAS avec leur british-wave totalement eighties assaisonnée de bons riffs bien solides qui donne un tout très, très potable. Après les avoir ratés au Sziget à Budapest il y a 3 semaines, je suis aujourd’hui témoin de l’accueil que la Belgique réserve à ces Hongrois avec la même ferveur qui a surpris tous les groupes Belges qui ont marqué le Sziget de leur empreinte. Putain, putain, c’est vachement bien, nous sommes quand même tous des Européens

The_Mash_Wardin2010_0001.JPG The_Mash_Wardin2010_0016.JPG The_Mash_Wardin2010_0024.JPG The_Mash_Wardin2010_0028.JPG
Hangmas_Wardin2010_0033.JPG Hangmas_Wardin2010_0027.JPG Hangmas_Wardin2010_0021.JPG Hangmas_Wardin2010_0007.JPG
Balimurphy_Wardin10_0034.JPG