Un ch’tit coup d’oeil dans notre rétroviseur ? C’est par ici :
Et comme toujours en français in ze texte: last & latest footages, shootings & reviews in our specific GALERY « From backstage to frontstage ». NO Photoshop. NO Ligthroom. NO RAW format. NO numeric nor digital overdub. NO artificial intelligence (ONLY human one !) and pure one-shot JPEG !
Comme son nom l’indique, guitares à gogo ! Avec six fines gâchettes exceptionnellement réunies sur la scène des Deux Ours pour une soirée classic rock tout aussi exceptionnelle, les absents n’ont plus aujourd’hui que leurs yeux pour pleurer: les plats ne passent qu’une fois, le festin était unique et les mets à la hauteur des toqués qui officiaient live on stage…My God !
Now online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities:From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…
Que du bon monde, que du belge, que du francophone même sur les planches des Deux Ours. Un peu comme un concours de Miss Monde où l’on joue des coudes pour briller, si ce n’est qu’il n’est ici nullement question de compétition ni de concours mais au contraire d’amitié, de complicité et de partage sans compter. Sans doute avons-nous ici les six guitaristes, les six plus fines gâchettes les plus en vue au sud de la frontière linguistique, des valeurs sures et confirmées qui n’ont strictement plus rien à prouver. Sans doute est-ce pour cette raison qu’ils ont dépoté Les Deux Ours sans compter et avec une prise de risque maximale – sinon où serait l’intérêt…?!
De Van Halen à AC-DC en passant par Rory Gallagher et avec comme un petit air de Such a Noise, de Fred & The Healers et d’Alain Pire Experience, on en a pris plein la tronche durant 6 mini-sets classic rock durant lesquels se sont succédés à la gratte (et dans le désordre)Jean-Pierre FROIDEBISE, Alain PIRE, Laurent DEBEUF, Jacques STOTZEM, Fred LANI et Vincent FIS. Le tout dans la joie, la camaraderie et la bonne humeur dont n’est pas étrangère non plus une rythmique solide et soudée en les personnes de René Stock et Marcus Weymare.
Cette aventure musicale, ce moment hors cadre, généreux, imprévisible et mémorable au fil de ces 6 jams a fait vibrer une assistance fière du sold-out affiché – et pas qu’au bar. Et que dire du bouquet final, de ce feu d’artifice orgasmique, de cette explosion paroxysmique avec les six potes, épaules contre épaules, gratte contre gratte à revisiter l’intemporel Cortez the Killer dans un final tout bonnement à pleurer toute les larmes de son corps tant l’instant était magique, unique et émouvant. Et c’était sans savoir que The Loner, aka The Godfather of Grunge allait nous annoncer quelques jours plus tard l’annulation abrupte de sa courte tournée européenne 2026…
Chanteur, auteur, comédien, chroniqueur radio, animateur télé… Depuis un demi-siècle, Jean-Luc FONCK le déjanté multiplie les casquettes et nous fédère, nous les Belges, autour d’un humour insolite et profondément humain. Avec STTELLLA qui passe le cap des 50 ans, il a façonné un folklore vivant et emblématique d’une belgitude joyeuse qui traverse les générations. Une raison de plus pour fêter ça le 27 décembre sold-out (évidemment) à l’Ancienne Belgique !
Soon online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities:From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…
Le power trio, c’est un peu la version rock’n’roll du sabre laser : simple, épuré, mais capable de réduire n’importe quelle scène en poussière. Et dans cette galaxie électrique, DANKO JONES règne en maître absolu. Pas encore mythique — mais déjà aussi iconique qu’un riff qui te colle un sourire idiot — le trio balance un rock torse nu, prêt à transformer n’importe quel set en émeute festive. DANKO JONES, c’est l’incarnation vivante du party fun rock’n’roll : une déflagration d’attitude, de sueur et de pur plaisir amplifié.
Now online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities:From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…
Une heure quart. Très exactement 1h15 de concert, rappel compris : quand on connait la cadence de tir de la sulfateuse DANKO JONES on n’est pas vraiment surpris, mais ça demeure quand même un peu court même si le power trio te met déjà KO et te cloue sur place après le premier riff. Pas de répit. En une heure quart de fun qui brûle, qui pulse, le trio a allumé le public et carbonisé la scène de l’Atelier.
Le rock’n’roll pur, sec, tranchant, épuré, DANKO JONES te le transforme en arme de destruction festive pour que tu transpires le fun. Une tornade festive, une machine de guerre montée sur amplis. Ni mythe, ni légende: à l’inverse du Big Foot ou de l’Abominable Homme des Neiges, le party animal existe. Toronto, une guitare en feu et la mission est claire: mettre le feu à la soirée. Si le rock est une fête, DANKO JONES en est le DJ, le videur et le pyromane à la fois.
Mais DANKO JONES c’est aussi trois types, zéro pitié, 100% rock prêt à t’arracher le sourire en t’enfonçant l’attitude en pleine poitrine avec des morceaux bruts, chauds, fun et sans filtre, comme un shot que tu vois venir mais dont la puissance de frappe te scotche comme par surprise. A l’instar de tout power trio digne de ce nom et qui se respecte, les gars jouent serré, les morceaux s’enchaînent et les riffs se succèdent à un rythme soutenu interrompu de temps à autres par une vanne ou un bon mot de Danko JONEShimself comme pour faire refroidir les amplis qui ont compris de longue date qui est le patron.
La set list ? Fun. Torride. Infectueuse. Et qui respire la bonne humeur: chaque morceau est un moment de plaisirs partagés et de rengaines parfois faciles mais qui te restent dans la tête tout en te revoyant à l’ambiance torride de ces fins de soirée quand tu flottes sur ton petit nuage éthylique. Le groove de DANKO JONES te gifle, son attitude t’insulte, et toi tu souris comme un idiot. Pas besoin de permission pour mettre le foutoir, une prise électrique suffit et la party peut commencer.
Le trio retourne tout avec le sourire, te décape hilare la face plus vite qu’un solvant industriel et laisse la scène dans un état que même un bulldozer n’oserait pas signer. Et nous ? On en redemande car on trouve ça trop cool. Merci Den Atelier, merci DANKO JONES.
Le concert s’ouvre sur un long prologue théâtral: à l’avant-scène, Napoléon, Gengis Khan et Jules César se disputent la vedette dans des saynètes volontairement outrées, mêlant humour, provocations et répliques en français. L’intention est limpide : installer l’univers Legends avant la musique. Quinze bonnes minutes, peut-être un peu long, mais suffisamment immersif pour plonger toute la salle dans l’ambiance historique de la tournée. La rupture est totale lorsque surgit un chevalier templier escorté de sa garde, torches à la main. Puis tombent les masques: SABATON a ainsi subrepticement investi la scène à l’insu de l’assistance. La machine est en marche et à la scénographie précédente répond désormais un grandiose et impressionnant château-fort, remparts et blasons dressés à la place du tank emblématique.
Les premiers titres s’enchaînent sous une pluie d’effets pyrotechniques et au fil du set, SABATON alternera tableaux et surprises, charges explosives et halos de flammes. Chaque morceau bénéficie (?) d’une courte mise en scène certes fluide mais qui génère malgré tout certains temps morts néfastes au rythme du set. Des membres du LEGENDARY ORCHESTRA rejoignent la scène pour plusieurs morceaux, apportant une ampleur et une nouvelle dimension évoquant par moment davantage une fresque musicale qu’un concert de power metal. Bref, après pas loin de 2 heures de concert, on ne sait toujours pas quant à nous si on a apprécié le format ou regretté l’ancienne mouture, moins théâtrale, plus cohérente et moins grandiloquente…
Now online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities:From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…
Le changement est l’unique constante chez LEPROUS. Depuis leur formation en 2001, les Norvégiens n’ont cessé de redéfinir leur identité, réinventant sans relâche ce qu’ils appellent leur progressive metal avant-gardiste, alliant virtuosité technique et profondeur émotionnelle. En plus de vingt ans de carrière et sept albums studio — sans oublier leurs trois passages mémorables à la Rockhal — LEPROUS a su captiver un public international, du premier Tall Poppy Syndrome jusqu’au lumineux et introspectif Pitfalls (2019), en passant par l’audacieux Aphelion (2021).
Jusque-là, nous étions embarqués avec eux. Un peu moins aujourd’hui, avec ce dernier opus Melodies of Atonement que le groupe présente comme son disque le plus immersif et percutant. Là, notre enthousiasme s’étiole un chouïa, et l’on peine à ne pas attribuer ce revirement au nouveau producteur David Castillo, dont les travaux récents — d’Opeth à Katatonia en passant par Soen — ne nous ont jamais franchement convaincus. À moins que nous n’ayons simplement manqué la marche qui aurait dû nous introduire pleinement dans ce huitième album, censé offrir un voyage sonore inédit, radicalement différent du précédent…
Le coup de grâce est peut-être venu de cette reprise, pour le moins déconcertante, du légendaire (ou supposé tel ?) Take On Me de leurs compatriotes A-ha. Présentée comme un pari ou un clin d’œil né d’une situation que nous n’avons pas vraiment comprise, elle a surtout marqué l’instant où LEPROUS a commencé à nous perdre ce soir. Peut-être même définitivement. L’avenir le dira : la balle est désormais dans leur camp, plus dans le nôtre.
Pour ne quand même pas jeter le bébé avec l’eau du bain, tirons avec respect notre chapeau bien bas devant un Baard Kolstad parfaitement impérial. Faisant montre derrière ses fûts d’un jeu de la trempe d’un Gavin Harrisson, plus en puissance mais avec un peu moins de subtilité et de finesse, sa performance reste pour nous le point fort d’un concert en définitive peu relevé…
Now online et déjà dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities:From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…
Il y a toujours, dans la découverte d’une nouvelle salle, d’un nouveau bar, d’une configuration encore inexplorée, ce frémissement familier qui précède les grandes soirées. Même si, au fond, les visages du pit-photo restent invariablement les mêmes, silhouettes complices que l’on croise de scène en scène aux quatre coins du pays et hors-frontières. Cette fois, c’est à Sint-Niklaas, au De Casino, que nous mène la route. Une longue route, d’ailleurs : plus de deux heures de trajet, un PV en guise de souvenir, pour finalement apprendre — à peine la porte d’entrée poussée — que le concert vient d’être annulé. Coup de massue.
L’explication est immédiate. Notre cher Tommy Manboy — le même qui, cet été, nous avait enlacé en bondissant hors de scène après l’explosive prestation de TURBONEGRO au Sjock Festival — s’est blessé cet après-midi, juste après le soundcheck. Côtes froissées, peut-être fracturées. Impossible, dans cet état, d’assurer le show. Le verdict est sans appel : pas de batteur, pas de concert.
Pourtant, une étrange énergie flotte déjà dans l’air. La scène est montée, le matériel parfaitement en place, le soundcheck accompli. Et SHA-LA-LEES, chargé de lancer la soirée compte dans ses rangs un batteur qui s’est déjà fait la main sur quelques morceaux de TURBONEGRO. Ce simple fait, apparemment anodin, va faire basculer la soirée. L’occasion est trop belle, les Nordiques saisissent l’occasion avec l’enthousiasme de ceux qui n’ont rien à perdre : ils kidnappent et enrôlent ce remplaçant de fortune, cet oiseau tombé du ciel, et bricolent une set-list autour des quelques titres qu’il maîtrise. En un souffle, la soirée renaît.
Ainsi débute un mini-set d’une demi-heure, porté par un line-up aussi improbable que sa set-list. Et pourtant, quelque chose prend. La machine se met à ronronner directement dès le 1er morceau, puis à rugir dès le second. La cohésion, un court moment hésitante, se resserre riff après riff, et on se surprend à sourire devant cette alchimie aussi inattendue qu’improbable, née de circonstances presque absurdes. Un miracle du rock’n’roll, en somme.
The Duke of Nothing et ses compagnons, galvanisés par cette issue qu’ils n’avaient sans doute eux-mêmes pas envisagée, nous délivrent finalement un set à l’énergie irrépressible qu’on leur connait. Et, en gentlemen qu’ils savent être, ils annoncent que les billets de ce soir restent valables pour le concert promis cet été, même lieu, même heure, manière de se faire pardonner. Surtout, ils offrent gracieusement cette prestation improvisée à tous ceux qui ont poussé la porte du Casino après l’annonce de l’événement en tout début de soirée sur les réseaux sociaux. De grands seigneurs, définitivement.
Mention très spéciale à SHA-LA-LEES. Pas seulement à leur batteur sauveur de soirée, mais au groupe entier qui a déversé en ouverture un garage-rock brut, graisseux, vibrant, digne héritier des heures les plus fiévreuses du MC5 ou de GRAND FUNK RAILROAD. Une véritable claque sonore, vintage et sauvage. Comme quoi, les vieilles recettes restent inégalables lorsque les jeunes pousses savent comment fricasser dans les vieilles casseroles du real rock’n’roll…