ALBERT BLUES BAND – Op Der Trap – Rombach – 09 juin 2023

Première (et peut-être) dernière date internationale de l’ALBERT BLUES BAND World Tour 2023. Ou quand les frontières du vaste Royaume de Belgique – en son bastion le plus retranché de Gaume – sont trop étroites pour un band d’envergure et qu’il faut pousser les murs pour faire place au talent de petits jeunes. Enfin… petits, oui – jeunes, ça reste à voir (ou ça laisse sans voix).

Un bistro du terroir (à quand même une vingtaine de mètres de la frontière belgo-ardennaise, excusez du peu), de bonnes bières spéciales comme le terroir en produit rarement, un public de connoisseurs et une set-list de Dieu le Père à faire damner sa Sainte-Trinité, roulez casquettes c’est la foire aux chapeaux ! C’en devient d’ailleurs une ritournelle, avec ALBERT BLUES BAND: gloire aux seniors et à leur progéniture.

ALBERT BLUES BAND fête son 25ème – Arlon, 17 septembre 2022

Que de premières sur la scène de l’Entrepôt ce soir ! L’Albert ne monte pas à cru ce soir, réussissant la gageure de s’entourer d’une kyrielle de chaudes et fines gâchettes. Il n’est en effet pas certain que 12 musicos (gaumais de surcroit, personne n’est parfait même pas à Châtillon…) aient déjà occupé simultanément les quelques mètres carrés de la scène de l’Entrepôt, promiscuité plus torride encore en y adjoignant la cornemuse inhérente au It’s a Long Way to the Top ou la flûte enchanteresse de Locomotiv Breath. Pas certain non plus que les murs de l’endroit aient déjà résonné d’un Nugent du meilleur tonneau avec un Stranglehold à la ligne de basse tout simplement cataclysmique à mettre à l’actif du Coco.

Car c’est ça les 25 ans de l’ALBERT BLUES BAND: le meilleur de leur propre production mâtiné de classic-rock hors des sentiers battus et aux antipodes des standards dont les radios mainstream nous rabâchent les oreilles. Et des relents band of friends quand ce n’est pas carrément band of sons & daugthers pour donner plus encore de consistance et de corps (et de coeur) à cette set-list de choix en l’enrichissant de cuivres qui s’imposent par-ci, de backgrounds en choeur par-là, et de quelques lignes bien senties d’Hammond juste comme il faut quand il faut et là où il faut.

La bande à ALBERT BLUES BAND nous régale ainsi d’un set en deux parties bien charpentées et ô combien couillues pour célébrer de manière festive le patron Al’ aux manettes de l’orchestre (sic !) depuis un quart de siècle. Entouré sur scène de ses fidèles amis et comparses mais néanmoins band mates devant l’Eternel, sans compter les fils de et les filles de (comme en politique), face à un public de fidèles amis et proches, ne manquaient finalement que le gâteau et les bougies à souffler d’un bon coup de larsen bien senti. Ce sera pour les 30 berges de l’Albert et son orchestre dans 5 ans, mildje ! « Olé ! » hein Denis ! Parole d’Ardennais.

ALBERT BLUES BAND – Release Party – Arlon, 05 juin 2015

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Prétendre que des pensionnés arrivent à maturité, est-ce un compliment ou pas?! Toujours est-il que nos deux papys-font-de-la-résistance-et-du-rock-and-roll (aka Albert Pemmers et Denis Richard) démontrent ce soir une maîtrise parfaite de la scène, de ses artifices et de ses artefacts. Entourés de François "Coco" Lamand, de Vincent Racelle et de Mickaël Fays, ALBERT BLUES BAND semble avoir effectivement atteint une maturité reflétant comme une espèce de symbiose et d’alchimie parfaite entre ses rouages et ses composantes intergénérationnelles. Car les p’tits jeunes du band sont maintenant secs derrière les oreilles, abreuvés à satiété du lait de jouvence de leurs deux pères maternels et (très) spirituels – voire même spiritueux, on l’a encore vu…

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Le CD tout juste pressé est gorgé de vitamines, à l’instar d’oranges génétiquement modifiées dont on aurait boosté la teneur énergétique. Délivrée live on stage, cette auto-production répond – of course – à toutes les attentes et à toutes les promesses que la scène luxembourgeoise nourrissait (voir conférence de presse ci-dessous). Pour ceux qui en auraient douté ou qui sont nés de la dernière pluie, infirmes des yeux et des oreilles, c’est effectivement sur scène que l’ADN d’ALBERT BLUES BAND dégage tout son fumet de saucisson gaumais: le CD "Hey hey Rock’n"Roll" consiste donc davantage en un couronnement plutôt qu’en un aboutissement en soi. Sans doute est-ce l’apanage de ceux qui, dans le fond, n’ont plus rien à prouver si ce n’est à eux-mêmes.

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Un étouffant 30° au-dehors de l‘Entrepôt, et bien plus à l’intérieur: la fournaise s’en trouve encore attisée par un ALBERT BLUES BAND qui nous sert donc en première partie de concert l’intégrale de son dernier CD. A peine le temps de s’hydrater que s’enchaîne la seconde mi-temps dans un déluge de standards. Le visuel est à la hauteur de la prestation, et la mise en scène à l’image de l’événement. Il est de ces soirs où l’on se dit que ce n’est quand même pas pour rien ni un hasard qu’il fut une époque où The SCORPIONS, à leurs débuts, ont assuré la première partie de feu STEEL, la première formation de l’Albert. Pfiouuuu, ça ne rajeunit pas les neurones tout ça…!

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ALBERT BLUES BAND fait son coming out ! Arlon, 05 juin 2015

18 ans après sa fondation, le moins blues de tous les blues bands – aka ALBERT BLUES BAND – présente à la presse l’enfantement de son dernier né: "Hey hey Rock’n’Roll". Nous avons eu le privilège et goûté la primeur d’une 1ère écoute, et cette galette est conforme à ce qu’on attend d’elle. Couillu comme un bâtard, le bébé se révèle être encore plus poilu à la seconde écoute – de ces poils bien gras et rugueux d’un monstre hirsute bestialement mis bas.
En prélude au concert release party de ce 05 juin 2015 (voir annexe ci-dessous pour le programme détaillé), conférence de presse rock’n’roll ce 29 mai 2015 pour ceux qui ont (ou n’ont pas/plus) le blues !
– Communiqué de presse – Press release :

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Communiqué de presse:
Sur la pochette de notre nouvel album, le nom Albert Blues Band apparaît … avec le mot blues barré et remplacé par le mot rock de ‘Hey hey rock’n’roll’. Nous devons donc bien avouer que nous ne sommes définitivement pas un groupe de blues pur et dur mais plutôt de classic rock 70’s où l’influence du blues reste cependant majeure.
Et nous avons voulu cet album dans la lignée des grands albums des 70’s où tous les styles musicaux s’entrechoquaient sans que personne n’y trouve à redire, bien au contraire. Chacun de ces grands albums de Deep Purple, Led Zeppelin voire Black Sabbath et un peu plus tard de groupes comme Lynyrd Skynyrd contenaient un paquet de titres bourrés d’énergie avec chaque fois 1 ou 2 morceaux plus calmes ou simplement bluesy.
Nous ne prétendons certainement pas que cet album arrive au niveau d’un Fireball, Masters of Reality ou Led Zepp III, loin de là, mais nous expliquons simplement que l’approche a été similaire. C’est du rock couillu, plein de guitares et nous sommes extrêmement fiers et heureux de vous le présenter en détail.
Albert joue de la guitare depuis sa prime adolescence, et bien qu’encore très jeune, il a stocké physiquement sur bandes ou dans sa tête des dizaines voire des centaines de riffs depuis ses débuts. La majorité des titres de l’album sont issus de ces trésors aux influences diverses … et il en reste encore beaucoup !
Donc sauf explication contraire, et à part l’une ou l’autre anecdote le concernant, il sera inutile de préciser qu’Albert est le compositeur majeur de cet album même si chaque autre membre du groupe a aussi contribué efficacement à chacun des morceaux. A part le cover de UFO, tous les textes sont de Denis.

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1. Freedom
Une intro à la basse digne de Cliff Williams, un riff instantané et c’est parti. La première phrase (« Ridin’ on a horse with no name ») est venue tout naturellement, avec en tête l’une des premières images du film Woodstock où l’on voit un des organisateurs, torse nu, les longs cheveux au vent rejoindre la scène en construction à cheval … bon ok la musicalité des mots vient du titre ‘A horse with no name’ d’America.
Et le titre dans tout ça, et bien encore une fois, la liberté qu’on pensait avoir trouvée après Woodstock .. et puis aussi surtout la liberté d’écrire un peu n’importe quoi comme paroles … il fallait juste qu’elles sonnent musicalement.

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2. Impossible love
Un morceau pop-stoner, c’est plutôt rare : ça démarre par une chouette mélodie et ça se termine par un final époustouflant aux relents sabbathiens (ou sabbathiques) et zeppeliens.
Le texte parle très sérieusement de ces nombreux cas d’amour difficile voire impossible. L’idée est venue de ces 2 jeunes à Sarajevo, elle musulmane, lui serbe qui voulaient tout simplement vivre ensemble. C’est un vieux thème récurrent : Roméo et Juliette, Harold et Maude, un Noir et une Blanche (ou l’inverse) aux USA dans les 50’s ou 60’s ou en Afrique du Sud, des homosexuels dans de nombreux endroits du monde, un extra-terrestre et une pompe à essence…

3. Hey hey rock’n’roll.
Du rock sudiste ? Ben oui on vient du Sud, non ? Il y a un peu de Lynyrd Skynyrd là-dedans ? Oui absolument … et c’est voulu, c’est un des groupes préférés du chef. Pour ce qui est des paroles, au départ, Denis voulait raconter l’histoire du rock en une chanson … mais même sur la longueur d’un cd (70’) ça aurait été trop juste. Il a donc résumé ça en quelques temps forts : les débuts dans les 50’s, la profession de foi de John Miles sur ‘Music’, le trou noir des 80’s au niveau de l’énergie ‘rock’n’rolliène’ et puis finalement 2 des grands sauveurs grunge, Kurt (Cobain) et Eddie (Vedder) : du rock avec à nouveau des guitares en avant.

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4. Rock’n’roll girl.
Ou ‘The canari song’. Albert a composé la musique de ce morceau dans sa cuisine, il y a longtemps déjà … et sa perruche sifflait en même temps.
On préface souvent ce morceau en concert en expliquant que lorsqu’on était ados (dans les années … euh…), dans le coin, il n’y avait quasiment que des mecs qui aimaient le rock, les filles étaient branchées sur les chanteurs à minettes (Frédéric François, Frank Michaël, Mike Brant, Art Sullivan et cie). Trouver une fille (pas trop moche de surcroît) qui aimait le rock à cette époque relevait quasi de l’impossible (bon Albert et Michèle font un peu figure d’exceptions). Alors que maintenant … waouh plein de filles aiment le rock … et c’est génial.
Au niveau musical, c’est plutôt un morceau pop … et le chant très bas au début est un clin d’œil à la cold wave … des années 80.

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5. Nothin’ to win.
LE blues de l’album. Morceau composé il y a pas mal de temps par Albert et Bernie (notre ancien guitariste). Albert y va d’un solo à la Mark Knopfler à faire tomber toutes les filles (cfr. Ci-dessus).
Le thème et la 1ère partie du morceau sont fortement influencés par le film ‘American beauty’, la 2° partie est un final alternatif du film … où Kevin Spacey est beaucoup moins cool que dans la version originale.

6. Back to the Middle Ages.
Tout d’abord, on aurait dû dire ‘Middle Age’ au singulier … mais ça sonnait mieux avec le pluriel … et puis merde on fait du rock, on fait ce qu’on veut.
Morceau très énergique comme la plupart des titres du cd, mais aussi plein de colère contre toutes les abominations que l’on rencontre dans le monde aujourd’hui aussi bien par des terroristes sauvages qui n’ont aucune excuse pour les décapitations, l’esclavagisme, la destruction de cultures ancestrales … que pour un monde ultralibéral, ultra-capitaliste qui poussent des milliers voire des millions de gens à la rue … juste comme au Moyen-Âge.

7. Music.
Idée de Denis d’un morceau psychédélique avec de la wawa et tout et tout dans lequel tout fan absolu de musique se reconnaîtra au niveau du texte. A l’arrivée, ce n’est pas si psychédélique que ça mais c’est un morceau léger qui contraste avec le précédent et qui en est finalement l’antidote nécessaire.

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8. You are a winner.
L’année dernière, on a sorti le titre ‘We are the winners’ pour l’équipe nationale belge de foot (cfr. n°12). Comme ce titre reprenait les noms des joueurs présents à la Coupe du Monde 2014, on savait très bien que sa durée de vie serait limitée … mais on avait déjà prévu d’en faire une autre version destinée à celles et ceux qui ont un petit coup de mou dans la vie.
Soit on se laisse aller, soit on se bat : nous proposons la 2° solution (testée et vérifiée) : on doit se dire qu’on est un ‘winner’ et pas un ‘loser’. Et la mélodie entraînante du morceau doit donner envie de se remotiver à faire quelque chose de bien de sa vie. Méthode Coué en fait. On a donc appelé cette version la version « psychologique » à défaut d’un autre terme plus approprié… c’est vrai finalement, on pourrait l’appeler la « Version Coué ».

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9. A life.
Au départ, on voulait faire notre ‘Stairway to heaven’ tant au niveau musical qu’au niveau des paroles. Vincent s’est donc isolé ¼ h pour pondre cette superbe mélodie sur laquelle Albert a tout de suite trouvé de magnifiques accords en arrière-plan, idem pour Coco et Mickaël qui se permettent même un simili solo chacun en fin de cette version longue. Par contre, Denis ne parvenait pas à trouver une mélodie chant convenable pour une aussi belle chanson. Par contre, les paroles qui auraient dû avoir un double sens mystique similaire à celui de Robert Plant sont venues plus naturellement mais aussi de manière beaucoup plus prosaïque : elle parle tout simplement de notre vie (version masculine) …
…et la mélodie chant dans tout ça ? Ben c’est aussi Vincent qui l’a trouvée, dans un univers plus pop que le reste de l’album …
… et à propos finalement, ça n’a pas sonné comme du Led Zepp mais plus comme du Scorpions … et c’est très beau aussi.

10. Prince Kajuku.
Seule reprise de l’album alors qu’on s’était dit il y a quelques années que faire un album avec 5 compos et 5 reprises serait déjà pas mal. On est donc extrêmement content de notre travail.
Ce morceau est extrait du 2° album du groupe UFO : UFO 2 Flying … avec comme sous-titre ‘One hour space rock’ qui décrit exactement le style musical de la période 69-72 de UFO (l’autre grand space rock band à l’époque étant Hawkwind avec un certain Lemmy à la basse). Les paroles sont à l’unisson de la musique, très orientées science-fiction.

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11. A life (Radio Edit version)
Une version écourtée de ‘A life’ au cas où les radios trouveraient la version originale trop longue … mais ça serait dommage de ne pas passer la version longue avec l’intro à la guitare et le duo basse-batterie à la fin du morceau.

12. We are the winners
Ca faisait déjà longtemps (bien avant la Coupe du Monde en Afr. Du Sud) que Denis voulait écrire un hymne en l’honneur des Diables Rouges, même aux pires moments de l’équipe nationale, histoire de rebooster le moral des troupes.
Par une belle nuit de l’automne 2013, il a rêvé une mélodie et des paroles pour cette chanson … à noter que c’est aussi dans ses rêves que sont nés les refrains de Hey hey rock’n’roll et de Rock’n’roll girl ainsi que l’intro de Music.
Cette fois, c’était donc plus concret et il a proposé le morceau aux autres membres du groupe qui ont été assez enthousiastes … sauf Albert qui avait peur que le groupe perde sa crédibilité rock’n’roll. Mais le but était justement de faire un morceau de rock pour une équipe de foot comme ça se fait souvent en Angleterre où rock et football sont intimement liés. Après moult palabres, tout le monde s’est mis au boulot et ce morceau est vraiment le résultat d’un travail d’équipe même si la mélodie de départ, le texte et la structure viennent de Denis.

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Cette chanson est sortie l’année dernière mais avait déjà été enregistrée fin 2013 et a donc été écrite en l’honneur des ‘Diables…’ euh de l’équipe nationale belge de football. Universal ne nous ayant pas autorisés à utiliser le surnom de l’équipe nationale belge, nous avons dû changer les paroles d’un couplet…
… et comme certains joueurs ont été repris en dernière minute, une dernière version a été remise à jour, juste avant la Coupe du Monde.
On espérait (sans trop y croire quand même) que ce titre deviendrait l’hymne officiel de l’équipe belge … ils ont préféré Stromae dont le morceau n’a absolument rien à voir avec le foot … mais bon ça, c’est le business … on est quand même passé quelques secondes lors d’une des émissions foot de la RTBF et ce morceau nous a permis d’enchaîner 4 concerts en moins de 21 heures lors des fêtes de la musique 2014 dont le dernier à Izel juste après le but d’Origi contre la Russie.
Rendez-vous donc ce 5 juin 2015 à l’Entrepot (Arlon) pour la release party !

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En annexes: 3 doc from the band
– Programme de la Release Party @ Arlon le 05 juin 2015
– "Albert Blues Band en quelques lignes"
– "Historique Albert Blues Band"

ALBERT BLUES BAND – Martelange – 27 juin 2014

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Il y a des jours comme ça: mine de rien, on se ballade sans appareil photo et l’on tombe sur un petit concert. Et ce petit concert devient vite un grand concert, comme ça sans prévenir, semblant de rien. Un concert de la mort qui tue parce que, sans raison particulière, les gars sont en forme et que la symbiose est immédiate avec la salle. Le public est chaud et l’interactivité subite. Voilà comment une soirée comme une autre devient tout à coup un moment particulier, un after work qui marque les esprit pour rester gravé dans les mémoires. Belle manière de fêter la réussite de nos Diables Rouges lors de ce 1er tour du Mundial marqué par un sans faute – du moins au niveau du résultat brut: ainsi que l’avait prédit ALBERT BLUES BAND, mais avec une résonance particulière et une saveur de fin gourmet ce soir: We are the Winners (Music © ALBERT BLUES BAND; lyrics © Denis RICHARD).

(Refrain) We are the winners, we are the fighters – We are the winners and we’ll win win win again – We are the winners, no more losers – We are the winners and we’ll win win win again
(Couplet 1) We used to lose, we used to cry – Now we are strong and we are proud – Marc raised our limit up to the sky – Above us there’ll be no more cloud
(Couplet 2) Belgium football team has a nickname – We can’t use it, still hope they’ll win the game
(Couplet 3) Eden’s a Hazard for the others – Romelu & Christian are like brothers – There’s no better Kompany than Vince – In England they call him the Prince
(Couplet 4) Thibaut Courtois stops everything – In the middle Witsel is the king – Verthongen ,Vermaelen & Mirallas – Kevin de Bruyne the high class – Big Dan, Mertens and Fellaini – Alderweireld, Dembele, Chadli – Ciman , Januzaj and Origi – Bossut , Mignolet and Anthony – Defour, Lombaerts and Casteels dream To win the cup with this unique team »

(Photo ci-dessus : Bastogne, Fête de la Musique 22 juin 2014)

Arlon – Festival ARALUNAIRES 2013 – Arlon

Aralunaires_2013.JPG Soundcheck terminé : les planches de l‘Entrepôt sont prêtes à subir les coups de boutoir de deux blues bands luxembourgeois: l’un envoyé par le Grand-Duc en la personne du Remo Cavallini Blues Band et le second, plus provincial que Grand-Duc (quoique sacré oiseau de nuit) envoyé par la Sainte-Trinité un jour d’orage : Albert Blues Band

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« From behind & front of the lighted stages »… Aralunaires 2013

Autre jour, autre lieu, autre ambiance, autre contexte mais c’est ça les Aralunaires ! Le xième retour en terre luxembourgeoise d’un Flamand maintenant coutumier de la région a pour cadre le Park-Music : c’est la mezzanine du célèbre disquaire qui accueille le show case de Lightning Guy’s band. Notre bluesman flamoutch préféré signe son comeback après un petit passage à vide, nous apprend-il. Et il reste toujours de bons conseils : « N’envoyez jamais de sms à 4 heures du matin, de peur de le regretter bien vite…« . Ce n’est peut-être pas ce qu’il chante, mais c’est en tous cas ce qui l’inspire. Et nous, on adore ces tranches de vie dans lesquelles si bien se retrouver…

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ALBERT BLUES BAND – Tintigny – 21 décembre 2012 (fin du monde… ;-)

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Tout a déjà été dit et écrit sur la bande à Albert, le bon comme le meilleur (voir chapitres 1 et 2 d‘Intensities). Que rajouter dès lors ? Peut-être que le petit clin d’oeil introductif signé Gérard Palaprat est bien d’actualité en ce jour de fin du monde programmée, repris joyeusement en choeur par toute l’assemblée : "Pour la fin du monde – Prends ta valise- Et va là-haut sur la montagne – On t’attend – Mets dans ta valise – Une simple chemise – Pour la fin du monde – Pas de vêtements ". Chouette entrée en matière pour se mettre au diapason…!

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Le ton est donné à cette soirée rock’n’roll et bon enfant qui sonne le retour de l’enfant prodige et prodigue au pays. Un vieil enfant toujours aussi jeune d’ailleurs, l’Albert, qui remonte ce soir sur les planches pour la première fois depuis plusieurs mois, avec une main droite presque neuve mais un peu raide encore même si sa Gibson Deluxe n’en subit pas moins les assauts. D’aucuns estiment cependant qu’une autre partie de son anatomie aurait pu bénéficier de cet effet post-opératoire mais bon (.. second degré, Al’, second degré !).

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Avoir également choisi la plus longue nuit de l’année pour la terminer en beauté, mais que diable l’ALBERT BLUES BAND sait-il parfaitement joindre le jouissif à l’agréable, les Orvaulx à la Rulles, l’Albert au Blues, le Blues au Band et surtout – surtout – le rock au roll ! Quoiqu’une chenille durant le set, il y a peut-être là matière à disserter – comme au sujet de ce qu’il y a de pire qui puisse arriver à une poule (passer du coq à l’âne – merci Denis : il faudrait peut-être aussi arrêter le Jack Daniels sur scène, hein, non? ).

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ALBERT BLUES BAND – 23 juin 2012 – Fête de la Musique @ Bastogne

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Albert Blues Band à la Fête de la Musique à Bastogne : après la foule et la démesure d’hier au Graspop, l’intimité et la convivialité bastognarde pour cette Fête de la Musique 2012 avec la bande à Al’ à l’affiche. Un point commun malgré tout : les décibels, et une sono tip-top-nickel-chrome qui nous offre un set top-qualité. Et une réflexion : à quoi peut bien tenir le succès d’un groupe, quel qu’il soit ? En tous cas, une chose est sûre : pas au seul talent, sinon Albert Blues Band serait au firmament…

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Le succès commercial, le succès de foule et le succès d’estime vont-ils de paire ? Sans doute que non, sinon Albert Blues Band, avec un coup de pouce de Lady Luck, serait à l’affiche des plus grandes salles et des plus importants festivals… Car ABB, c’est du show sans chichi et sans manière, de la r’n’r attitude sans compromission et des rengaines que le plus inculte des anglophobes se laisserait aller à fredonner sans même y prendre garde (Hail, hail r’n’r – Take my heart and take my soul). Sans parler des riffs soutenus comme il se doit par une rythmique à la hauteur des vocals aux saveurs Jack Daniels. Quel autre groupe du terroir serait-il d’ailleurs à l’affiche, le même soir, de deux Fêtes de la Musique différentes. Une vraie, en Ardenne ? Et une autre, dans une contrée lointaine (presqu’) étrangère qui a toutefois le pâté du même nom et l’Orval pour tenter les plus récalcitrants ! Et Albert Blues Band comme étendard, certes ! Al’, it’s a long way to the top if you wanna r’n’r. Mais quand on a déjà fait les 9/10 de la route, ce n’est pas une petite visite chez le Dr. House qui va interrompre le chemin, hein dis Gamin !

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Dis, Al’… euh… ça signifie quoi déjà le "Blues" dans Albert Blues Band…?! Faudrait-y pas une fois revoir le nom du groupe, non peut-être ?! Enfin, j’dis ça j’dis rien moi, mais c’est pour ne pas induire Mémé en erreur, elle qui a fait le déplacement à la Fête de la Zique rien que pour faire quelques pas de danse avec Pépé sur du blue grass…

An Evening With Al’ and Friends – 26 novembre 2011 – Arlon

(Autres photos & commentaires d’Albert Blues Band & Cie sur www.intensities-in-tens-cities.euChapitre 1 : The Vintage Years 1978 – 2011)

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Fête halal, ce soir. Pardon: fête à l’Al’ ce soir. Si le patriarche des musicos de la Province de Luxembourg était un dinosaure – ce qu’il n’est évidemment pas – sûr que ce serait un… T-Rex. Get it on, l’Albert ! C’est que le sieur Pemmers est à la fête ce soir à Arlon, un peu comme s’il était au centre d’une messe noire dédiée à un être cher trop vite disparu. Mais il est encore bien vivant et même bon pied bon oeil, Al, toujours aussi sensible de la gachette et rapide à la dégaine, le fourbe ! Pour preuve, le voilà pour plus de trois heures sur la scène du Palais, accompagné de ses trois groupes : Albert’s Party annonce l’affiche, avec BOOTLEGS qui ouvre le bal, suivi du G4 et enfin de l’ALBERT BLUES BAND pour clôturer une soirée bien pimentée où se retrouve autour de Al’ le tout Luxembourg musical.

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Des pensionnés comme ça, on n’en fait plus ma petite dame, on n’en fait plus savez-vous : nourris au pâté gaumais et abreuvés à l’Orval, ça vous fait des gars costauds de chez costauds, M’dame. C’est comme ça qu’ça s’passe chez nous, en Luxie. Le petit Al’ est né non pas entre le boeuf et l’âne gris, mais entre entre un Marshall et une Gibson. Les Rois Mages ont amené le pâté et la Trappiste, fourguant sur la route la mire et l’encens chez les hérétiques…

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Avec BOOTLEGS en ouverture de soirée, c’est comme si John Fogerty était venu dire un petit bonjour à Arlon : une machine à tubes, ce Creedence ! Ce n’est cependant que l’échauffement, la mise en jambre : le G4 prend la relève, mais avec un des quatre mousquetaires qui manque à l’appel. Le G4 est pour un soir le… G3. Il manque une roue au carrosse, un peu comme si Stone chantait sans Charden ou Ringo sans Sylvie. Mais bon, ne boudons pas notre plaisir : sept gaillards pour le prix de huit, trois lead guitars pour le prix de quatre, ça le fait malgré tout. Et il est content, l’Al’, de pouvoir faire autant de bruit avec ses six petits camarades d’école ! Le G4 ne devait initialement pas (per)durer (voir par ailleurs sur http://www.intensities-in-tens-cities.eu) : c’est dire si chaque nouvelle (rare) prestation est déjà un don du ciel en soi. Les gars, vous êtes bons ce soir, fichtrement bons et forts. Loud, même. A croire que c’est rien que pour provoquer le quatrième larron là où il est, sur scène également mais à Marche-en-Famenne. Les absents ont toujours tort, na ! Julien, Bidon, Ben, Denis, Bernard, Geoffroy, Al : vous êtes BONS. Si vous étiez femmes, vous seriez bonnes – c’est dire…

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La bonne humeur sur scène, ce doit être le leitmotiv de cette soirée à l’ancien Palais de Justice : pour des murs qui ont du connaître des larmes par hectolitres, ce sont celles de joie ce soir. ALBERT BLUES BAND peut maintenant prendre possession de planches pour le bouquet final – et plus si affinités. Un melting-pot de reprises et de compos personnelles, entrecoupé – quand même – par un petit mot de Denis à l’adresse du jubilaire sur le mode "Pierre Desproges". Ou quand l’humour le dispute à la bonne humeur, les décibels au beat, et l’amitié à la stage attitude. ALBERT BLUES BAND présente un "nouveau" line up pour partie, où la jeunesse et la fougue le disputent à l’expérience et à la maturité. Ou quand la naphtaline le dispute aux jouvenceaux !

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Le bouquet final, c’est Rockin’ in a Free World – tout un programme dans la joie, la bonne humeur et la r’n’r attitude : avec cette vidéo, vous comprendrez où il fallait être ce 26 novembre 2011. On joue des coudes sur scène. On joue tout court. Non : on ne joue pas, on preste, ma p’tite dame, on preste. Et des prestations pareilles, Al, c’est à reproduire tous les ans, hein. Reproduis, Al, reproduis. Féconde et reproduis. Fais l’con et re-produis. Et surtout : … merci !

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G4 – 21 mai 2011 – Bertrix

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L’affiche donne le ton – et il n’est pas spécifiquement question des gabiers du même nom, même si un moussaillon est de la partie ce soir. Soirée tribute, d’ailleurs, avec une intensities-in-two-cities : après le G4 à Bertrix, se sera tout à l’heure Abbey Road à Bastogne (It’s a long way to the top if you wanna rock’n’roll – air connu). Tout est donc dit et écrit, et correctement mentionné sur l’affiche du G4 ce soir, pour le quatrième gig d’un band qui ne s’était pas initialement constitué pour durer, que du contraire. Mais l’éphémère est devenu rémanent pour notre plus grand plaisir, et le flingue à un coup est devenu une sulfateuse qui assure. Le "Projet G4" est donc tout naturellement devenu simplement… G4

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Aaaaaah ! comme dans le bon vieux temps, l’organisateur monte sur les planches pour annoncer le groupe avant que les lumières ne s’éteignent : on croirait réentendre un microsillon vintage double live quelconque… Pour ajouter une touche de surréalisme, l’annonceur ne manque pas non plus de préciser qu‘exceptionnellement ce soir le bar restera ouvert durant le spectacle (sic) – au cas où on oublierait qu’on est dans un centre culturel et qu’on fait là une coupable entorse aux ancestrales et rigides habitudes des lieux – et qu‘il est recommandé d’éteindre son gsm (re-sic). Cette dernière précision fera cependant l’objet d’un rapide démenti de la part du band qui précise quand même d’entrée de jeu, par la voix de son M. Loyal (Denis Richard – vocals), que de toutes façons on ne les entendra pas sonner, qu’il vaut mieux les laisser sur vibreur et qu’après tout on n’en a rien à f…. On est donc bien dans un centre culturel – et cette petite touche un rien cocasse n’est pas pour déplaire à un parterre particulièrement peu conventionnel également pour un tel endroit.

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A l’instar de ces présentateurs/animateurs radio (dont je tairai pudiquement le nom) qui irritent royalement leurs auditeurs en annonçant sur les ondes Les Pink Floyd, Les AC-DC, Les Police, Les Supertramp, Les Nirvana, etc. (Le(s)) G4 remonte donc sur les planches pour un quatrième gig en un an, passant de la sorte du statut de tueur occasionnel one-shot à celui nettement plus envié de respectable serial-killer de la scène luxembourgeoise. Vivement d’ailleurs le prochain forfait dans un mois, manière de prendre une nouvelle balle en pleine tête, non pas entre les deux yeux ou plutôt si, mais entre les deux tympans plus précisément. Les quatre lead-guitars copulent deux par deux, Manu "Roi Lion" Moreau et Bernard "The Boss" Castelloes sur le flanc gauche, Albert "Le Maître" Pemmers et Julien "Magical Fingers" Mary sur l’aile droite, tandis que keyboard et bass-man font de même sur le podium où Ben "en Gaume" Langlois croise le fer (ou plutôt le pétard) avec Didier "A poil, Bidon !" Tonneau, laissant tout seul comme un grand, installé derrière son artillerie, Geoffroid "Boum Boum" Mary.

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L’équipage est au complet, les huit corsaires du vaisseau Classic Rock peuvent prendre le large après avoir longuement affûté leurs munitions ces dernières semaines pour relever le défi d’un nouvel épique combat contre la facilité et le confort. Car quatre lead-guitars à synchroniser, c’est pas du pâté (gaumais), et huit flibustiers à caser, c’est pas full-confort non plus. Mais (Le(s)) G4 a été pensé (un peu) et conçu (beaucoup) pour partir à l’assaut de classic rocks non pas particulièrement pour les revisiter mais plutôt pour les réincarner. Le fun en plus, conjugué à la puissance de 4 grattes et à la bonne humeur de 8 potes désormais complices pour le meilleur et sans le pire.

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L’intemporel a de nouveau frappé fort ce soir. Non pas dans le dos mais en plein coeur. Et à coups de watts, maudits rockeurs !

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