Ted NUGENT – 8 juin 2002 – Sweden Rock Festival

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Ted Nugent 2 de 2: Une nuit blanche au volant pour filer depuis Londres sur la Suède via Calais, la Belgique, l’Allemagne, le Danemark et enfin la Suède où nous arrivons vers minuit.

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L’été suédois est splendide, le paysage traversé également. Mon premier contact avec ce pays nordique me laisse une impression grandiose. Nous passons la nuit à la belle étoile, dans un sous bois distant de quelques kilomètres seulement du lieu du festival. Le ciel est clair en ce milieu de nuit, la température anormalement douce ; impressionnant ! Nous parvenons sur les lieux du festival en milieu de matinée, dans un décor champêtre de rêve et sous un soleil de plomb : la journée s’annonce d’ores et déjà longue et chaude, chaude et longue !

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Au moment de me diriger vers les guichets afin d’aller y chercher mon pass (… je suis à nouveau invité par le Nuge), c’est son Tour Manager que je n’avais pas vu qui, m’apercevant, m’accoste tout de go et me refile le précieux sésame : le monde à l’envers, presque ! Mon backstage pass "TED NUGENT GUEST – Access Red Stage" bien visiblement accroché, nous pénétrons dans l’enceinte du festival.

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Quatre scènes bien distantes l’une de l’autre, dans une espèce de clairière légèrement vallonnée au milieu de sous bois de pins et autres résineux. Un décor idyllique pour un festival dont l’affluence est limitée à 25.000 personnes pour des raisons de confort et de sécurité : surréaliste ! Nous étrennons notre backstage sur la scène principale en assistant depuis les coulisses au concert de Magnum. Un chouette moment : durant le solo de batterie, les guitariste, chanteur et bassiste en train de se fumer une cigarette en devisant joyeusement backstage entre eux comme s’ils étaient à la pause-café au bureau… Et lorsqu’est venu le moment de quitter la scène à l’issue de leur set, nos compères s’en retournent dans leurs appartements les mains dans les poches et la cigarette au bec, indifférents aux cris de rappel et applaudissements du public qui réclame son rabiot. Nous déambulons backstage et croisons les différentes formations à l’affiche, jusqu’au moment où arrive le Nuge et tout le clan Nugent. On se serre la pince et échangeons quelques mots sur l’herbe avant de nous séparer et nous fixer rendez-vous à plus tard. "Dr Rock", animateur d’une Classic Rock Radio locale me demande de lui tirer le portrait en compagnie du brave Ted qui se plie au cérémonial. Je m’exécute aussi… à la condition expresse qu’il me fasse ensuite parvenir le cliché par mail !

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Je reste un bon moment avec Sasha et Toby, laissant Shemane et Rocco suivre le Nuge dans une des cabines-containers climatisées faisant office de dressing room pour chacun des bands présents. Je rate le concert de Motorhead qui se tient sur la seconde scène, préférant rester dans le Village VIP afin de ne pas rater le Nuge lorsqu’il sortira prendre l’air. Et de Motorhead je ne rate que l’image, pas le son : la sono est à ce point puissante qu’il est difficile de se parler alors même que la scène où se produit Lemmy est distante de deux ou trois cents mètres. C’est dire si Lemmy is still Lemmy ! Quelques photos prises pendant ce temps dans villageTommy et Marco (la rythmique du Nuge),

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les fantasques d’Hanoï Rocks entourant la marraine du festival, Mme Lynott herself (la maman de Phil),

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et même Max Cavalera qui est tout excité comme moi d’observer le Nuge monter sur scène le moment venu, précédé de Toby et du Tour Manager, suivi de femme et autres enfants (quand on parle du clan Nugent, ce n’est pas un vain mot). Toutes ses Byrdland sont bien au rendez-vous, prêtes à exploser…

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Le concert du Nuge sera – subjectivement – excellent, et je m’empresse de repartir backstage quelques instants avant la fin du show pour assister à sa descente de scène.

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Il s’en retourne d’un pas pressé vers sa dressing room distante d’une centaine de mètres escorté par son Tour Manager, sa femme et le fiston, n’arrêtant pas d’éructer son autosatisfaction en me prenant à témoin, sous l’oeil amusé de Max Cavalera encore et toujours là (sur le cliché à l’arrière plan)…

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Je reste pas mal de temps à discuter avec la famille Nugent qui déambule dans la douceur – pardon : dans la chaleur – du soir tombant. Et c’est aussi une façon de parler, au vu de la luminosité ambiante au plus profond même de la nuit. Lorsque Ted les/nous rejoint, c’est au moment quasi de quitter les lieux pour d’autres cieux – en l’occurrence leur hôtel avant de regagner les States le lendemain. Je reste en leur compagnie en assistant le moment venu à l’embarquement de tout le matos et de tout le personnel dans le bus. Et au moment où celui-ci s’apprête à démarrer après avoir embarqué la famille Nugent, les musicos, le crew, le Tour Manager (et même le Manager historique de Ted, Dough Banker, qui a fait expressément le déplacement depuis les States), au moment donc où le bus se prépare à effectuer ses premiers tours de roues, le grand Ted de se lever de son siège pour… descendre et venir me saluer en me serrant la pince en guise d’adieu – ou plutôt d’au revoir. Surréaliste. Que ceux qui prétendent que le Nuge est un mec difficile et inabordable tournent sept fois la langue dans leur bouche – plus convivial et plus simple que ça, tu meurs !

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Michael Katon rivalise avec une invasion de moustiques sur une petite scène annexe: les moustiques auront finalement raison de moi… La soirée se termine par Saxon sur scène dont la sono troue littéralement la quiétude nocturne sous un ciel encore clair au plus profond de cette nuit estivale nordique. Quelle journée ! La nuit est courte, allongé tantôt dans la voiture garée au milieu de l’aire de camping, tantôt dans l’herbe lorsque les premiers rayons du soleil chaufferont la carrosserie. Une longue route nous attend pour redescendre plein sud, la tête pleine de souvenirs, les oreilles pleines de décibels, les yeux pleins d’images…

Ted NUGENT – 6 juin 2002 – London Astoria, UK

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The Nuge 1 de 2. Ted débarque en Europe après… quatorze (14 !) années d’absence sur le Vieux Continent : que rêver de mieux ? Quatorze années d’absence pour deux concerts seulement : pas question de manquer ce come back unique et inénarrable ! On débarque à Londres pour découvrir l’Astoria, un club… gay qui est également un haut lieu du rock à London.

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Mon pass m’attend, comme de bien entendu, pour saluer le Nuge en fin de concert. Nous sommes déjà cependant quelques-uns uns à l’attendre à la sortie du soundcheck en fin d’après-midi, et j’adore la surprise de Ted en m’apercevant : « Hey ! What the fuck are you doing here ?! ».

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Le concert du soir est véritablement exceptionnel : le répondant de la salle est tel qu’il galvanise notre Nuge, et le tout vécu au premier rang est tout bonnement poignant.
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Ted n’arrête pas d’échanger traits d’humour et autres vannes à l’attention du public anglais qui le lui rend bien. Ce n’est plus un concert, c’est un véritable dialogue – parfois de sourds (au propre comme au figuré !!). Bob Quandt, le tour manager, vient me chercher à l’issue du concert afin de venir saluer le Nuge. Je suis impressionné comme lors de ma toute première rencontre avec Ted au moment de franchir la porte de sa dressing room. Nous sommes trois à avoir le privilège d’être présents – et je suis heureux de retrouver sa fille Sasha qui est également de la partie comme elle me l’avait annoncé – retrouvailles, accolades, embrassades. Mais est également présente Shemane, Mme Nugent, dont je fais la charmante connaissance autrement qu’à distance comme il y a 6 ans à Detroit. Sont également de la partie les deux fistons, Toby (qui devient progressivement bras droit – garde du corps – tour manager) ainsi que le plus jeune, Rocco : le Nuge Clan au grand complet ! Nous restons une bonne demi-heure presqu’en famille à boire et manger ensemble tout en écoutant le Nuge raconter combien il est heureux de retrouver l’Europe, et d’annoncer que le Vieux Continent se souviendra longtemps de son passage éclair (Blitzkrieg – dixit Gonzo) cette année – ou plutôt de son débarquement, comme il se plait à souligner la date anniversaire de celui de Normandie que nous commémorons ce 6 juin !

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Nous quittons tous ensemble les lieux par une porte dérobée à l’arrière du bâtiment, moi précédant toute la famille Nugent qui s’engouffre immédiatement dans un gros monospace garé juste devant la porte, sous les flashs crépitant de fans profitant des deux mètres séparant le van de la porte de sortie pour tenter d’immortaliser le moment sur la pellicule… Grande soirée, à nouveau. Grande soirée. On reprend la route pour emprunter le premier ferry du jour à Douvres au petit matin: c’est que je dois être en Suède demain pour le show n°2, and a long way

Paradies Blues Fest. – 31 mars 2002 – Neufchâteau

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Encore un grand moment chestrolais, avec pas moins de quatre groupes cette fois – et le retour de Dr. Feelgood toujours aussi swinguant et rafraîchissant. Et puis quel plaisir, en fin de concert, que de boire quelques godets avec ceux qui nous ont fait vibrer sur scène au préalable. Foule des tous grands jours. Ambiance des toutes grandes circonstances. Newcastle rocks… !

William SHELLER – 21 novembre 2001 – Arlon

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William en concert accompagné de quelques musiciens seulement – juste ce qu’il faut pour meubler la scène de cette Maison de la Culture qui a depuis bien longtemps vendu toutes les places pour cette soirée toute en douceur et en caresse. Le public est assez chaud – ce qui a le don de me surprendre tant la réputation des gens de la région est d’être plutôt réservés en ces occasions. Cela plait assurément à William… même si je suis relativement déçu d’entendre dans sa bouche les mêmes réflexions, les mêmes anecdotes et les mêmes traits d’humour qu’au cours des deux précédents concerts auxquels il m’ait été donné d’assister. Renouvelle-toi, William, de peur de lasser ceux qui pourtant apprécient ton côté musical…

Blues Show – 3 novembre 2001 – Neufchâteau

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5 hours entertaining best of blues show… annonce le ticket : le Centre du Lac est à nouveau noir de monde pour une soirée bien rock’n’roll. JMH Band, Montana Red Dog et Shawn Pittman: plus vraiment de souvenir de ces trois groupes qui se succèdent sur scène, mais le déplacement en vaut la chandelle c’est certain – sinon j’aurais gardé comme souvenir un arrière-goût de trop peu ou simplement un mauvais souvenir ! Et quand bien même, une soirée rock’n’roll – même la pire qui soit – reste préférable et préférée à un plateau TV a fortiori avec les niaiseries qu’on nous sert sur le petit écran le samedi soir. Albert Blues Band est de la partie en guest: quand la Gaume débarque en Ardenne, c’est Astérix contre les centurions romains: ça pète les flammes !

WARDIN Rock Festival – 1 septembre 2001 – Wardin

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Rock à la campagne. Petit Poucet deviendra grand : le festival se professionnalise, la logistique, la structure et l’organisation prennent de la bouteille. Et le public répond nombreux également… Qui est à l’affiche ? Je n’en sais fichtrement plus rien. Mais le groupe qui joue en after party sur la scène me fait bien sourire, surtout le batteur à poil derrière ses futs. Et je ne parle pas des fûts de bière…

GOUVY Blues Festival – 5 août 2001 – Gouvy

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Mes potes de Men in Blues sont de la partie dans le club : y a-t-il plus chaleureux endroit pour un groupe se produire ici-bas sur Terre ? Le soleil est de la partie pour les autres activités du jour dans le parc ombragé de la Ferme Madelone, entre bars, buvettes et autres stands : ce festival reste manifestement unique en son genre de par son intimité, sa convivialité, sa simplicité, son côté bon enfant et sa bonne humeur toute rurale. Unique ! Le chapiteau accueille quant à lui d’autres pointures bien remuantes : notre (presque) nationale BJ Scott Blues Band (adorable, cette BJ Scott avec son mélange d’accent liégeois et américain !), nos vétérans de Dr. Feelgood en traditionnel veston-pantalon noir et chemise blanche, et enfin les habitués des lieux : Canned Heat qui jouent quasi à domicile pour ne citer que les principaux. Quel beau dimanche ardennais en plein air que voilà: Gouvy is groovy, comme disent les Américains familiers des lieux !!

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Pat TRAVERS – 15 avril 2001 – Verviers

Il s’agit ici de mon second gig avec un de mes Canadiens préférés sur scène – un autre sera on stage deux mois plus tard à Gent. Pas de ticket, pas de photo, pas de trace (gasp !) – si ce n’est le souvenir d’une grande, bonne et chaude soirée de Pâques dans un des clubs les plus sympas de l’hémisphère nord. For sure…

Neil YOUNG – 18 juin 2001 – Gent

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Si mes souvenirs sont bons, c’est Novastar en première partie qui tente de chauffer la halle aux bestiaux, mais seuls les néerlandophones – majoritaires évidemment – semblent se prendre au jeu : c’est-à-dire les trois quarts de la salle quand même. La toute grande foule est bien là pour le Grand-Père du grunge – titre à la con décerné par un quelconque média, repris ensuite par tous… Au milieu d’une scène transformée en un décor intimiste avec lampes à pied et lumières tamisées, Neil débarque avec son Crazy Horse pour nous emmener dans plus de deux heures et demie de bonheur total. Mon morceau fétiche du moment Love & Only Love est pour ma part le point d’orgue de cette soirée extraordinaire – au vu de son immense répertoire, rien ne me garantissait que Neil intégrerait ce morceau dans sa set list. Quelle prestation, mes aïeux : une grande soirée, mémorable et dense, intense et puissante. Neil dégage ce quelque chose qui fait que même après avoir quitté la scène après son set, celle-ci reste imprégnée de sa présence et de son empreinte. Thanx, Neil, thanx : you’re great !

Selective Amnesia – 18 nov. 2000 – Vaux-s/-Sure

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Quelques amis et voisins m’associent à leur souhait d’organiser un concert privé à Vaux-sur-Sûre. Je les rejoins dans l’organisation de la chose… et draine quasi la moitié du public qui nous rejoint pour une soirée dès lors plus que bien, bien sympathique ma foi. Marc Yzaye rehausse la soirée de sa présence, ayant exceptionnellement préparé pour ses Classiques du lendemain matin une émission pré-enregistrée. Ce qu’il concède ne jamais faire vu sa hantise: la crainte qu’un événement grave se passe cette nuit ou demain matin, avec pour conséquence le fait que les informations ou les nécessités du direct à la radio n’impactent son montage minuté à la seconde près…

Ted NUGENT – 24 juin 2000 – Buffalo (USA)

Ted Nugent 3 de 3 – Buffalo, état de New-York, USA. Les routes qui longent le lac Ontario, serpentant de criques en criques, ondulant de collines en collines, sont tout bonnement splendides. De villages en villages – tous plus charmants les uns que les autres – entre forêts, lacs et collines, le décor est digne d’un David Crocket – les Rocheuses en moins. Vastes propriétés perdues au milieu de nulle part, plages, forêts, collines, soleil : tout y est. Je passe la frontière Canado-américaine, expliquant non sans mal que je ne fais qu’un court séjour de 24 heures aux States pour un concert le soir même : un peu bizarre pour un Européen qui vient d’arriver sur le Nouveau Continent et qui repart le surlendemain ! Buffalo n’est pas ce qu’on peut appeler une belle ville : c’est un succédané de l’Amérique urbaine dans toute sa splendeur – ou dans toute son horreur, c’est selon.

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Le concert du soir à l‘HSBC Arena de Buffalo sera dantesque – peut-être parce qu’il signifie pour moi la fin de mon trip ? Quittant ma place VIP pour rejoindre les coulisses à l’issue du concert, le Nuge ne sera pas au rendez-vous. Le Tour Manager – je le revois encore sincèrement désolé – m’explique que, dès la fin du concert, Ted a eu la subite et légitime envie de rejoindre son chez lui pas très distant afin de profiter des deux jours de pause que la tournée lui accorde. Soit ! Dommage – je me retrouve avec Tommy Aldridge à boire un pot, mais il manque manifestement quelque chose à cette soirée – ou plutôt quelqu’un.

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Je quitte les lieux avant la fin du show de Kiss et passerai une nouvelle nuit dans ma voiture de location. Au programme du lendemain, visite de quelques réserves indiennes (manière de rapporter quelques cadeaux-souvenirs) avant de repasser la frontière canadienne et rejoindre l’aéroport international de Montréal. Petit stress lors d’un contrôle plus que pointilleux des agents de la douane américaine : ils m’imposent une fouille poussée, cherchant des stupéfiants ou que sais-je. Les bras et les jambes écartés, m’appuyant des mains face au mur du bureau de douane, un énorme molosse me renifle toutes les parties du corps pour finir avec ses deux pattes antérieures posées sur mes épaules, me reniflant le cou tandis que ses maîtres lui hurlent des ordres incompréhensibles. J’ai tout à coup des images qui défilent à toute vitesse dans ma tête : Midnight Express, une arrestation injuste et une incarcération arbitraire, l’incapacité de s’expliquer, un avion raté, un séjour prolongé bien malgré moi… Tout ça pour trois concerts de Ted Nugent. Mais tout est bien qui finit bien, et j’arrive finalement juste à temps à l’aéroport pour découvrir que mon vol pour Bruxelles via Paris est… annulé. Une grève des aiguilleurs du ciel français en est la cause. Empoignade à l’aéroport de Montréal où tous les passagers pour Paris – comme moi – se disputent et en viennent presqu’aux mains pour négocier à la hâte avec une autre compagnie desservant l’Europe un retour vers le Vieux Continent. Ambiance ! Je parviens à arracher un billet pour un vol qui décolle peu de temps après pour Amsterdam, laissant sur le carreau plusieurs dizaines (centaines ?) de passagers continuer leur recherche d’un vol transatlantique… Trois concerts en trois soirs, invité par le Nuge himself – thanx Ted & keep on rockin’