Pas de pass-photo pour le set de DEFTONES… Mouais… Quatre médias accrédités seulement… Cette édition du Cabaret Vert est marquée par tellement de restrictions-photos (et ne parlons même pas de Nick CAVE demain…) que certains collègues habitués comme nous du pit et du crash-photo décident tout simplement de jeter l’éponge et de ne même plus revenir demain. Sans parler de ces artistes qui te demandent la signature préalable d’un contrat et/ou qui exigent de valider tes clichés avant toute diffusion. Il est passé où le rock’n’roll hein, il est passé où ce fuc*king de pu*ain de rock’n’roll ? Hein…?






On ne résiste à nouveau pas à l’envie de reprendre derechef la review de Fosse Commune pour agrémenter ces quelques clichés volés et pris à la sauvette depuis bien loin dans le public: « BREAKING FOSSE #4 – CABARET VERT – ON A VU DEFTONES. Vu mon état de fatigue ça va être télégraphique. Bref. J’ai vu Chino Moreno. Le seul type qui peut porter un pantalon cargo trop court avec des chaussettes blanches et être sexy as fuck. J’ai déjà écrit, à l’occasion du Mainsquare 2025, tout ce que j’ai à dire sur Deftones. J’enlève pas un ligne. Au Cabaret Vert. Ils ont joué 1h20. Ils sont rentrés sur Be Quiet and drive. Au milieu on a chanté Change…ah ah ahhh ah ah ahhhhh. J’ai perdu ma voix. Me suis engueulée avec la meuf de devant qui filmait tout. J’ai quand même fini avec un pied nu (une sale histoire). Le jeudi de l’enfer touche à sa fin. A cette heure je rêve d’un plaid et d’une camomille« .



Perso, The DEFTONES ne nous ont pas franchement transcendé – et sans doute sommes-nous parmi les seuls à rester sur notre faim à en écouter tous les dithyrambiques commentaires qui fusent sur la plaine du festival. Franchement, oui franchement, les Californiens n’ont pas inventé grand chose. Depuis 1988 que les gars sont à la manoeuvre, on pouvait espérer et attendre un peu plus de consistance, d’audace et de grandiloquence rock’n’rollesque. Mais non: un set d’une banale et affligeante banalité. Rien à jeter, non. Mais rien à en garder non plus. Dommage…




