Bientôt en ligne, notre festival préféré qui souffle ses 50 bougies en 2026 – Your R’n’R Highlight Of The Year more then ever ! Quelle aventure, quelles aventures mes amis, depuis la bouillie sonore de COSMIC PSYCHOS qu’il faudrait inventer s’ils n’existaient pas jusqu’à la maturité toute british de COCK SPARRER en passant par l’élégance et la classe d’un Jon SPENCER et la fougue de The DWARVES…






Joan JETT se la joue big star en oubliant qu’elle n’est pas sur la main stage d’un méga-festival mais ici en famille, tandis que les filles de L7 ne devinent pas encore que leur bassiste historique va rendre l’âme dans quelques jours, ce à quoi ne sont pas prêts nos Kentucky Men préférés: NINE POUND HAMMER.




Une de nos claques et révélations de cette 50ème édition est inclassable et s’appelle OSEES. The DATSUNS font le boulot tandis que le SJOCK RENDEZ-VOUS BAND a tout bonnement l’étoffe et la carrure d’un all-star-band qui ne réunit que du bon, depuis SHA-LA-LEES jusque PETER PAN SPEEDROCK…






Avec THE BRONX, c’est encore de l’amerloche qui fout le feu aux planches du Sjock #50 quand ce n’est pas SONS qui nous rappelle quand même que la Flandre joue ici à domicile et qu’il ne faudrait pas la lui faire à l’envers.



Punk’s not dead ? Punk’s not dead ! Manifestement pas au SJOCK #50 qui demeure l’un de leurs terrains de jeu préférés. Ce ne sont pas The KIDS – qui jouent également à domicile – qui vont nous contredire, pas plus d’ailleurs que The TOY DOLLS plus déjantés que jamais…




Le SJOCK #50 a vécu, et bien vécu. C’est ce que nous allons prochainement vous narrer en texte et en images, entre front & back stage, entre bières et poussière, entre canicule et mosh-pits. Sans conteste notre annuel highlight of the year !
Soon online et toujours dans notre GALERY de portraits Intensities in 10s Cities : From Backstage to Frontstage, All The World Is A Stage. Et, as usual, pas de chipotage ni de bidouillage avec les photos comme vous en voyez partout ailleurs. Non: ici, c’est NO f*cking Photoshop. NO damn Ligthroom. NO bullshit RAW format. NO holy crap numeric nor digital overdub. NO a.i. feature (artificial intelligence sucks) : ONLY pure one-shot JPEG. Parce que shooter live, c’est comme le real rock’n’roll: c’est spontané, c’est brut de décoffrage et surtout ça doit le rester…

