Maintenant en ligne, nos désormais vieux fourneaux de MONSTER MAGNET dans toutes leurs oeuvres et qui envoient sévère @ Anvers.
Et bien sûr en compagnie de quantité d’autres instantanés dans notre désormais fameuse galerie de portraits…

Maintenant en ligne, nos désormais vieux fourneaux de MONSTER MAGNET dans toutes leurs oeuvres et qui envoient sévère @ Anvers.
Et bien sûr en compagnie de quantité d’autres instantanés dans notre désormais fameuse galerie de portraits…

SABATON, une machine de guerre…
Le concert sold out du Lotto Arena déplacé vers le Sportpaleis voisin vu l’affolement des ventes est un signe qui ne trompe pas: pour qui ne le saurait pas, SABATON est définitivement entré dans la cour des grands. Et l’on ne parle pas uniquement des (au moins) 10 semi-remorques à l’effigie du band qui font bien belle figure aux portes du Sportpaleis.
Quant à APOCALYPTICA qui officie en première partie (après une performance dispensable de AMARANTHE en opening act), considérons que la plus-value de son apport réside essentiellement dans sa présence en "background strings" de SABATON une longue partie du concert durant. Une franche réussite qui fournit un peu plus d’amplitude encore à la scénographie des Suédois…
Maintenant en ligne, et clichés supplémentaires disponibles of course dans notre galerie de portraits…

Comme ils l’expliquent sur scène, le band et son crew ont accompli toute cette sainte journée une sacrée longue route depuis la frontière germano-polonaise pour délivrer ce seul gig luxembourgeois. Avant de repartir sitôt fait pour l’est de l’Europe… Allez comprendre ce qui a motivé ce coup de canif dans l’itinéraire de leur European Tour 2020, et qui a laissé de côté pour un soir les WISHBONE ASH et autres NAZARETH qui assurent pourtant la première partie de toutes les autres dates comme ce fut le cas il y a 5 jours à Saarbrücken…

L’espace pour le moins confiné qu’offre Den Atelier et sa minuscule scène tranche radicalement avec l’immensité du Saarlandhalle de Saarbrücken. A choisir, on ne sait finalement lequel des deux se prête mieux à la performance de URIAH HEEP. Les planches luxembourgeoises, plus intimistes, ont comme un effet de bride sur les Anglais qui semblent plus explosifs et plus expansifs dans une configuration "large venue" où leur brio s’exprime plus en profondeur, plus en rondeur, plus en amplitude.
La puissance, le volume et la présence scéniques sont certes au rendez-vous à Luxembourg, mais URIAH HEEP reste un de ces groupes qui nécessitent un minimum – non: un maximum – d’espace vital et un cubage maximum (entendez une volumétrie adaptée) pour conférer à leurs compositions toute l’épaisseur, toute la densité et toute la dimension nécessaires.
L’absence d’opening act bénéficie à URIAH HEEP qui nous gratifie d’un (somme toute) modeste quart d’heure supplémentaire de show. Celui-ce se termine, comme de coutume oserions-nous dire, sur un Easy Living d’anthologie, qui semble secouer tout à coup une audience qui sort tardivement de sa torpeur, comme si elle réalisait – mais un peu tard – qu’elle a sans doute pour la dernière fois URIAH HEEP à ses pieds, ou presque.

Nuclear Blast – le plus important label heavy sur la planète Terre s’il fallait le préciser – n’a pas fait les choses à moitié. Nous avions déjà eu l’honneur, le privilège mais surtout le plaisir au printemps dernier d’être deux jours durant les invités de SABATON à l’occasion de la "listening session" de leur dernier opus "The Great War". Cela se passait – on ne peut mieux le concevoir – à Verdun, sur les lieux mêmes mis en scène et en musique par leur dernier concept-album…
Rebelote ce soir, avec un service avant- et après-vente parfait.

21h10 précises: briefing des photographes au sein du pit-photo – une première en la matière, et bien riche de conseils et de suggestions au vu du déroulé de la scénographie, de la pyrotechnie et des autres éléments constitutifs du set de SABATON. Le management ne veut absolument pas que les photographes passent à côté de la montre en or, et souhaitent une couverture maximum du show en suggérant même de tirer certains clichés pour tel ou tel morceau depuis le fond du Sportpaleis qui offre une vue panoramique sur le light show et la piro.
La vingtaine de photographes attitrés que nous sommes est scindée en deux groupes de 10, ainsi que précisé dans le mail reçu il y a quelques jours déjà. Et qui disait en substance :
Dear photographer,
On behalf of Sabaton I’m mailing you the instructions for photographing the band this Sunday February 2 in Antwerp. Please read them carefully, as they are different from what you are used to.
There’s big pyro/fireworks all the way through the show, so do follow the instructions below closely for your own safety !:
– when you show your valid ID card at the press/guest reception desk of the venue, you will get an enveloppe with your name on it, including a photopass and a letter with instructions
Sabaton’s crew member(s) will meet you/all photographers before the Sabaton set at 21H10 in the pit on the right of the stage, in order to answer any questions you may have. Please DO NOT miss this meeting !
– from the photo pit in front of the stage, you will get to shoot five songs
– Sabaton’s crew members will separate the photographers into two groups, so that the pit is not busy. Your group is marked on your photo-pass.
Group A: Songs #1, #2, #3 – EXIT PIT – #13, #14 – EXIT PIT –
Group B: Songs #9, #10, #11 -EXIT PIT – #15, #16 – EXIT PIT –
– when you are not in the photo-pit, feel free to continue shooting the show from the front of house
– your pass will give you access to the floor and stalls of the arena
– support bands’ rules: Three first songs
– other rules: No flash, no video
Please mail the link of your (photo) report as soon as it’s online.
Many thanks.
Enjoy the show, have a blast !" (… tu parles !)

SABATON est devenu une machine de guerre… Le concert sold out du Lotto Arena déplacé vers le Sportpaleis voisin vu l’affolement des ventes est un signe qui ne trompe pas: SABATON est définitivement entré dans la cour des grands. Et l’on ne parle pas uniquement des 10 semi-remorques que nous avons dénombrés aux portes du Sportpaleis. A l’éffigie du band, ils font ma foi bien belle figure…
L’attente fut néanmoins longuette avec, dès 19h00, un AMARANTHE qui part à l’assaut des planches. Trois lead vocals qui complètent un trio guitare-basse-batterie n’est pas – et de loin – notre configuration préférée. Pas plus que celle d’APOCALYPTICA nous le confessons, et son trio de violoncelles qui vient identiquement garnir la même la doublette guitare-batterie. Entre les deux, notre coeur balance, mais ne bat pas particulièrement la chamade.
Le neuvième album studio de SABATON, The Great War, est un album conceptuel musicalement riche qui capture l’atmosphère sinistre de la Première Guerre mondiale. Il perpétue la marque de fabrique typique du groupe en mettant en scène des histoires de champs de bataille impitoyables à travers le monde. The Great War baptise la tournée mondiale 2020 de SABATON: The Great Tour….

C’est sur scène – bien plus qu’en studio – que se déploie tout le génie guerrier de SABATON, où la scénographie – au lieu de distraire le spectateur – renforce ici la puissance et la texture des compositions. En évitant de sombrer dans le grand-guignolesque d’un RAMMSTEIN ou de virer au barnum ridicule d’un KISS, la pyrotechnie et le decorum de SABATON sont ici au service du band, au lieu de le déservir. Ce n’est que plaisir pour l’oreille et pour les yeux, mais un peu moins pour l’objectif avec une scène ce soir bien (trop) haute, garnie de surcroit de sacs de sables et autres barbelés de circonstances mais entravant le champ des prises de vue.
La gentillesse et la simplicité des cinq gars de SABATON nous avaient littéralement séduit l’année passée à Verdun. Leur show au Hellfest 2019 quelques mois plus tard nous avait agréablement surpris. Mais c’est véritablement le set de ce soir au Sportpaleis d’Anvers qui achève avec brio et réussite ce méticuleux travail de séduction…
APOCALYPTICA n’y est d’ailleurs pas pour rien, ses trois violoncelles étant invités à partager la scène de SABATON une grande partie du concert pour rendre celui-ci d’autant plus grandiloquent.
Bienvenue dans la cour des grands…

Il n’y a pas à dire, mais URIAH HEEP sur la minuscule scène de Den Atelier ce jeudi 23 janvier après les avoir vu arpenter l’immensité de celle de Saarbrücken le weekend dernier, ça change tout autant que ça décoiffe…

Now online et bien sûr déjà depuis belle lurette en ligne dans notre galerie de portraits, c’est par ici…!
Maintenant en ligne, l’inégalable et l’inimitable filou qu’on chérit, notre petit garnement fétiche avec son r’n’r couillu et endiablé: the one and only one DANKO JONES, notre fougueux et bavard Canadien dans l’exercice de ses fonctions @ Leuven, avec ses brûlots hard rock old school. Vous la sentez venir cette furieuse envie de remuer votre arrière-train ?

Parce qu’il y a de ces concerts comme il y a de ces menus: on peut s’en rassasier à outrance, mais on n’arrivera jamais à saturation ni a satiété.
Now online, et autres clichés également disponibles dans notre galerie de portraits ici-même : enjoy – et ce n’est pas un vain mot dans la bouche de DANKO JONES !

Frais. Rafraichissant. Revigorant et décoiffant. Bon enfant et turbulent. Tonique et impertinent…. Comment mieux décrire Danko JONES ?
Un live de Danko, c’est comme une douche d’eau glacée qu’on s’impose avant de se badigeonner immédiatement d’un zeste de méthanol sur les pores dilatés pour mieux encore hérisser le poil: c’est ça l’effet DANKO JONES – ni plus ni moins. Ca revigore et ça décoiffe, ça arrache et ça décape. Ca fait plaisir par où ça passe quelles que soient les traces que ça laisse dans la tuyauterie et dans les conduits.

23 années passées entre studios d’enregistrement et inlassables et interminables tournées n’ont pas assagi ni fatigué nos trois gars de Toronto: imperturbables et plus turbulents encore, ils poursuivent leurs méfaits à travers toute l’hémisphère nord en faisant halte ce soir en Flamandie…
L’énergie et la bonne humeur de DANKO JONES, c’est de la contagion gratos. Et son humour de potache aussi décapant que communicatif produit toujours le même effet aussi immédiat sur le public. Chaque concert se transforme en party festoyante où les facies s’affichent hilares et les yeux pétillants.
DANKO JONES est le meilleur anti-dépresseur qu’on connaisse, sa musique la meilleure cure qu’on puisse prescrire et le traitement est à poursuivre sans restriction aucune aussi longtemps que les effets (primaires et secondaires) se font ressentir. Le doublement de la posologie est même recommandé quoique le risque de dépendance soit hautement probable…

L’humour simplissime dont DANKO JONES ponctue systématiquement ses prestations provoque dans le public les mêmes effets ravageurs que les paroles tout aussi simplissimes que ses compositions basiques, mais aux effets diablement percutants. La construction de celles-ci, leurs riffs et leurs mélodies sont du même acabit: si ce n’est pas le degré zéro de la complexité et de la prise de tête, c’est en tous cas le sommet en matière d’efficacité et de réjouissance(s). Résultat ? une redoutable force de frappe dans la joie et dans une bonne humeur toute communicative.
Que demander de plus ?!
DANKO JONES, avec ce premier concert de 2020, hilare, se réjouit d’avoir commencé l’année en beauté, et l’on ne va certainement pas le contredire – que du contraire même avec un ROMANO NERVOSO du meilleur effet en opening act. Les Louviérois ont aujourd’hui atteint un degré de maturité scénique leur permettant de jouer dans la cour des plus grands, et les deux lead guitars n’y sont pas pour rien. Pas moins d’ailleurs que les quatre (4 !) background vocals qui confèrent au produit fini une solidité et une robustesse désormais excellemment servie.

Plus de 150 ans de rock british fusionnés en un triumvirat sur la même affiche – qui dit mieux ?! Sans compter l’âge du capitaine, Andy Scott (The SWEET) qui joue le maître de cérémonie en donnant alternativement la parole aux protagonistes tandis que les roadies s’affairent à évacuer ou dresser le matos entre deux sets. Elle est pas belle, la vie chez nos voisins teutons à Saarbrücken ?!
L’excitation de cette affiche se le dispute à l’impatience de pénétrer et de découvrir une nouvelle antre, arène d’un soir pour un nouveau combat de vieux gladiateurs qui en ont vu bien d’autres – que ce soit dans le public comme sur scène – mais qui en ont encore sous la pédale. Cette Saarlandhalle vaut également à elle seule le déplacement, quoi qu’un peu trop vaste ce soir au vu de l’affluence. Mais les organisateurs ont vu juste en misant sur cette salle en lieu et place de leur traditionnel Garage qui se serait avéré trop exigu.

19h00 précises, Andy SCOTT lance les hostilités en invitant WISHBONE ASH (established 1969 siouplait) à le rejoindre pour tailler une bavette, avant de laisser le band grimper à l’assaut des planches. Il réitérera l’exercice ce soir avant chacun des deux autres sets qui s’en suivent. WISHBONE ASH ouvre ainsi le bal, nous drapant une heure durant de twin guitars et de mélodies qui vous trottent en tête depuis des décennies, et qui vont y rester encore bien longtemps sans doute.
Le pit-photo est aussi démesurément vaste que peut être profonde et large la scène – des conditons aussi confortables pour shooter que pour performer ; tous les petits plats ont été décidément disposés dans tous les grands, et il n’en manque pas un dans cette batterie de cuisine. Même satisfaction au bar, où les demi-litres germains sont le standard de stricte rigueur ici, à un prix tout aussi démocratique. Sans parler des sanitaires et de toute cette infrastructure et cette logistique qu’on ne trouve décidément qu’en Allemagne. Prosit.
WISHBONE ASH vieillit comme il a vécu: proprement, avec classe, élégance et distinction – à l’image des gentlemen qu’ils demeurent. 51 ans sur les routes n’ont rien enlevé de leur superbe et de leur grâce, mais rien non plus de leur efficacité et de leur redoutable maestria. Le confort et la force tranquille des gens qui n’ont plus rien à prouver ni à personne…

NAZARETH – established 1968 ! – prend haut la main la relève pour une heure de démonstration. Bien qu’ils soient sur les route depuis plus de 50 années de manière ininterrompue, c’est notre tout premier face-à-face avec les Ecossais sans doute les plus célèbres avec Simple Minds et Franz Ferdinand.
Et la première fois compte toujours, après qu’ils nous aient fait faux-bon un beau soir de mai 1983 à Forest National où ils devaient ouvrir pour ce qui restera – déjà ! – le dernier concert de RUSH en Belgique.
Rarement l’alliance d’une Gibson Les Paul et de quelques Marshall nous aura procuré un tel effet: sans doute seul Steven WILSON, bien qu’au moyen d’autres armes et munitions, peut nous titiller et nous fournir autant de sensations avec une sonorité, une puissance et une limpidité aussi cristalline que celle de Murrison ce soir avec NAZARETH. Si c’est dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes, ce n’est manifestement pas avec de jeunes carottes – que du contraire…
La dernière production d’URIAH HEEP qui remonte déjà à 2018 nous avait on s’en souvient littéralement scotché dans sa déclinaison live à Bruxelles il y a 2 ans – tant en live que sur la platine. Cet album, aussi intemporel que ses géniteurs, est sans doute à considérer comme un des meilleurs dont peut se targuer le band au cours de son demi-siècle d’existence, réussisant la gageure de réaliser une parfaite synthèse de 50 ans de son rock’n’roll – ni plus ni moins, et excusez du peu.

Sublimé par la wah-wah de Cox qui arrache toujours autant que ne duvête l’Hammond de Lanzon, le résultat démontre à nouveau ce soir un URIAH HEEP véritablement à l’unisson et dans une forme olympique. Combien de jeunes pousses pourraient-elles en prendre de la graine ?! Les gars, si on ne vous consacre pas à vous seuls un chapitre de l’Histoire du Rock, je veux bien manger mes objectifs.
Un éblouissant et flamboyant URIAH HEEP qui partage l’affiche avec pas moins que NAZARETH et WISHBONE ASH tout aussi cinquantenaires – que demander de plus ?!
150 ans de rock british présentés par Andy Scott (The SWEET) en maître de cérémonie: il y a de ces soirs qui méritent le déplacement effectué…

Maintenant en ligne, et dans notre galerie de portraits…

Qui a dit que c’était dans les vieilles casseroles qu’on fait les meilleures soupes, déjà…? Et pas besoin de jeunes carottes pour ce faire, s’il vous plait.

Minuit bien sonné: GOVAN et MINNERMANN débarquent au bistrot voisin de la Rockhal, et s’installent à la table voisine de la nôtre pour écluser – comme nous – quelques Guinness jusqu’à la fermeture des lieux. Au moment de lever le camp, on leur serret la pince en leur adressant en guise d’au revoir: « Your Neil PEART tributes were much, very much appreciated: thank you from the bottom of our heart… »
Et de fait, Marco lui a dédié un peu plus tôt dans la soirée son remarquable et excellentissime solo d’inspiration fort peartienne, tandis que plus tard Beller rendait lui aussi un vibrant hommage à RUSH, ce groupe sans lequel beaucoup ne seraient tout simplement pas – pour reprendre ses termes.
Ceci dit, Nous poser un lapin à quelques heures de l’ouverture des portes, ça on ne nous l’avais jamais fait. Bingo…
Mais soit: les cartes sont entre les mains du management, souverain en matière d’accréditations-photos, et c’est ainsi. Une fois n’est pas coutume, nous assisterons dès lors au show sans nous préoccuper de cadrer correctement notre cliché ni de choisir la bonne vitesse, la bonne ouverture et la bonne exposition de nos shoots.

Pour reprendre les termes du band, « What do you call an act who blends elements of dirty rock, folk, jazz, and explosions of esoterica into one mind-melding album? » The ARISTOCRATS of course ! Avec Guthrie Govan aux guitares, Bryan Beller à la basse et l’extraordinaire – mais pas plus que ses deux compères – Marco Minnemann aux drums, probablement sommes-nous en présence d’une des meilleures alchimies de rock-fusion instrumentale et exploratoire du circuit.
Une discipline exemplaire doublée d’une liberté bien cadrée, une classe folle servie par une rare virtuosité, le tour de force du trio débouche sur une production exclusive que le band précise répondre à une règle de base non-négociable: the music must be pleasurable for the listener and it most definitely has to be fun to play. Et le fun est bien au programme de ces deux grosses heures de démonstration, un peu trop même avec un humour qui n’aurait pas déplu aux Monty Python entre tous les morceaux, mais au risque à la longue de casser le rythme de la soirée.
L’excès nuit en tout, mais on leur pardonne – comme on excuse l’incartade du premier de classe boutoneux et à lunettes…